Vers un mariage high-tech et écologie ?
Source : Tom's Guide | Mots-clés : ecologie, grenelle, technologie | Thèmes : Apple
7. Vers un mariage high-tech et écologie ?
Le high-tech et l’écologie ont donc, à n’en pas douter, un avenir commun. Bien que leurs objectifs soient radicalement différents, chacun a désormais besoin de l’autre pour pouvoir avancer.
Le premier ne peut se passer du second, ne serait-ce que parce que la pression des consommateurs est réelle sur ce point. Cette attente se traduit dans les urnes et ainsi dans la législation. De cette manière, la norme RoHSDirective européenne sur l’élimination de divers matériaux dangereux dans les produits d’électronique grand public, y compris informatiques. La direct... (Restriction of Hazardeous Substances), issue d’une décision européenne, contribue désormais à règlementer le recyclage, y compris dans le high-tech justement !
Un futur commun
Enfin, qu’elle le veuille ou non, l’écologie ne pourra se passer de technologie si elle souhaite être plus efficace. il est impensable de s’en priver. Par exemple, il va certainement falloir des avancées techniques pour résoudre les problèmes importants posés par les serveurs et leur consommation, tout comme il faut absolument réduire de manière significative notre consommation d’énergie moyenne. Des solutions sont à l’étude, comme l’utilisation de bactéries pour alimenter la batterie d’appareils tels que le téléphone portable.
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Ce sont les lois de la physique et les limites liées aux standards de fabrication antédéluviens, aberrants et inadaptés des salles informatiques qui en sont à l'origine.
Les salles informatiques ont respecté des standards de fabrication inchangés depuis 40 ans qui se trouvent aujourd'hui inadaptés aux besoins actuels et empêchent l'installation de nouveau matériels. Et ceci, principalement à cause de limites physiques en terme de la dynamique des fluides ainsi que de thermodynamique qui impactent le rendement de ces salles informatiques et donc augmentent le gaspillage.
Les standards anciens de conception de salles informatiques étaient de refroidir la pièce en entier en espérant qu'un air suffisamment frais arriverait à rencontrer les processeurs pour les refroidir. Une telle approche empêche de refroidir plus de 3KW par rack informatique là où l'on aurait besoin de pouvoir refroidir 20KW.
Ces anciens standards de conception (design) des salles informatiques, à condition d'être surdimensionnés pourraient peut-être atteindre des capacités de refroidissement suffisantes. Mais la surconsommation électrique et le coût induit font qu'il est financièrement irresponsable et écologiquement criminel des les utiliser de nos jours. Sans compter qu'ils ne permettront jamais d'atteindre les besoins en densité de consommation électrique et de refroidissement des années à venir. Par ailleurs, le surcoût de consommation électrique et de refroidissement, outre son aspect dommageable à l'environnement, peut en réalité grêver le budget informatique d'une société au point de ne plus lui permettre l'investissement en matériel informatique dont elle a besoin.
D'après une étude de Gartner, 50% des toutes les salles informatiques construites avant 2002 seront obsolètes d'ici 2008 à cause de leur incapacité à pouvoir subvenir aux besoins en alimentation électrique et de refroidissement des équipements informatiques. Les soucis d'alimentation électrique et de refroidissement sont aujourd'hui le principal problème auquel doivent faire face les responsables de salles informatiques.
Alors, quelle rupture technologique cela a-t-il entraîné chez APC, nouvelle filliale de Schneider Electric?
Au travers de sa business unit "Critical Power and Cooling Services" (APC-MGE), Schneider Electric a une approche disruptive du problème au travers de l'architecture innovante InfraStruXure, et c'est dommage que vous ne soyez pas venus nous consulter sur le sujet... Mais ce n'est qu'à charge de revenche puisque ce sujet vous intéresse... ;-)
Cette approche tout à fait novatrice dans la conception et l'administration des salles informatiques offre une modularité et une évolutivité qui permet aux administrateurs de n'installer que l'infrastructure nécessaire aux matériels informatiques déjà en place, de gérer leurs besoins en équipements au fur et à mesure qu'ils se matérialisent (matériel, alimentation électrique, besoins en refroidissement) d'une manière instruite et documentée, et d'un point de vue climatisation, d'avoir une approche où l'on apporte une capacité en refroidissement au niveau de la rangée de baies informatiques (par opposition à toute la salle) et un système séparant les flux d'air climatisés des flux d'air chauds pour un haut rendement et une meilleur ciblage des besoins en climatisation.
Une salle informatique à haut rendement, de par l'élimination du gâchis et grâce à l'utilisation de l'architecture InfraStruXure va permettre de réduire d'une manière conséquente la facture électrique des utilisateurs. Pour exemple, la simple application du concept de refroidissement de la rangée de racks informatiques en place et lieu de la pièce en entier peut faire économiser jusqu'à 35% en coûts de consommation électrique.
Notre approche s'articule autour de 4 principes (que l'on pourrait appeler les 4Cs)
Gestion des Capacités : une approche de gestionnaire par le biais d'un logiciel qui permet d'optimiser l'administration de l'alimentation et des besoins en refroidissement.
Coupler la source de chaleur à la climatisation : Cette nouvelle approche du refroidissement permet un meilleur rendement thermique grâce à la réduction au strict minimum du chemin nécessaire à l'air froid pour atteindre les serveurs à refroidir. Elle permet par ailleurs, d'éviter les mélanges air chaud air froid très dommageables à un bon rendement.
Conserver de la puissance pour quand on en a effectivement besoin : les systèmes surdimensionnés gaspillent l'énergie. En ayant un système sur mesure et extensible les utilisateurs ne payent que pour ce dont ils ont besoin.
Contenir l'air chaud : ne pas laisser l'air chaud se mélanger à l'air froid. Les rangées de rack informatiques sont isolées et l'air chaud généré par les serveurs ne peut rejoindre la pièce qu'une fois neutralisé et amené à bonne température. On ne refroidit donc que ce qui a besoin de l'être. Ce système permet de réduire de 50% les coûts d'opération par rapport à une conception classique.
Par ailleurs, vous faites référence au Green Grid, et je tenais à vous préciser que APC-MGE en était co-fondateur et y tient un siège au board.
www.apcc.com...
En espérant que mes quelques lignes pourront apporter à l'intérêt des lecteurs et de votre article.
Bien cordialement,
T. Nicolet
PR Director Word Wide
APC-MGE