Une ergonomie globalement agréable
- 1. Un boîtier robuste pour l'EOS 40D
- 2. Une ergonomie globalement agréable
- 3. Un menu complet et intuitif
- 4. Une visée améliorée
- 5. Des caractéristiques techniques impressionnantes
2. Une ergonomie globalement agréable
Comme tous ses prédécesseurs numériques et argentiques de la gamme expert, le 40D conserve la fameuse roue codeuse. Très judicieusement placée juste sous le pouce, elle remplace astucieusement la molette d’ouvertureC’est l’espace par lequel le diaphragme laisse passer la lumière. Sa taille maximale est une caractéristique capitale d’un objectif, déterminant sa ca... du diaphragmeSystème permettant de réguler la quantité de lumière entrant dans le boîtier. Situé dans l’objectif, il est le plus souvent sous forme d’iris composé ... et le pad arrière permettant la navigation au sein du menu.
La cohabitation de la roue et du joystick
Particulièrement agréable à l’usage lors de la prise de vue, la roue permet une utilisation simple et intuitive parmi les fonctionnalités de l’appareil. C’est bien vu pour un appareil destiné autant aux spécialistes qu’à un nouveau public amateur, désireux de s’offrir un matériel plus haut de gamme.
Positionné juste à côté de la roue codeuse, le joystick de sélection des fonctions du menu est très facile d’accès et d’utilisation. Le bouton AF-On, qui permet d’effectuer la mise au point automatique, est lui aussi très bien positionné. L’utilisateur le trouve naturellement sous son pouce, sans effort.
Des réglages franchement agaçants
L’ergonomie du 40D serait optimale si son système de sélection des fonctions de prise de vue n’était pas aussi agaçant lorsqu’il s’agit de photographier rapidement. C’est ainsi que les réglages de balance des blancsC’est l’adaptation de la colorimétrie à l’éclairage de la scène. Selon la source de lumière ; ombre, soleil, lumière artificielle, flash, etc, le..., du mode de mesure de la lumière, du type d’autofocusMise au point automatique. L’autofocus, souvent mis en route en déclenchant à moitié, se base sur le contraste du sujet pour ajuster la distance à laq..., du mode de prise de vue, de la sensibilitéElle traduit la rapidité à réagir à la lumière. Plus elle est grande (haute valeur ISO) et plus la vitesse d’obturation pourra être élevée pour une mê... et de l’exposition du flash sont couplés deux par deux sur trois boutons.
Selon la fonction désirée, l’utilisateur doit simultanément appuyer sur la touche concernée et effectuer les modifications en se servant soit de la roue codeuse, soit de la molette située à côté du déclencheur. Dans ce dernier cas, il faut se servir à la fois de l’index et du majeur, et donc maintenir l’appareil avec seulement deux doigts en plus du pouce. Si ces réglages varient en général peu (voire pas du tout) lors d’une même séance de prise de vue, leur modification s’avère vraiment fastidieuse et peu pratique.

Dernière ombre au tableau : Canon ne s’est toujours pas décidé à abandonner un indicateur de charge de la batterie imprécis, donc peu pratique. C’est d’autant plus regrettable que mis à part ces dispositifs, issus des générations précédentes, l’ergonomie du 40D est un modèle du genre.
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