Soignez votre mesure de lumière

Par La rédaction, Olivier Gonin | Publié le 03/02/2009 à 08:10
Source : Tom's Guide FR | Mots-clés : , ,

2. Soignez votre mesure de lumière

Une bonne exposition est la première condition indispensable à la réalisation d’une image de qualité. Ni trop importante ni trop faible, la quantité de lumière qui traverse l’objectif doit vous permettre de réaliser une image qui ne soit ni trop claire (surexposée) ni trop sombre (sous-exposée).

Matriciel

Il existe en général trois types de mesures de l’exposition. Tout d’abord, le mode matriciel ou évaluatif, met à profit le processeur de l’appareil pour s’adapter au mieux à la situation. Le mode pondéré central mesure la lumière sur l’ensemble de l’image en conférant une importance plus grande à la lumière qui parvient dans la zone centrale de votre image. Enfin, les modes sélectif ou spot, selon le degré de perfectionnement de votre appareil, mesurent la lumière sur une zone réduite de votre image.

Selectif

Le mode matriciel, ou évaluatif, est le plus simple d’utilisation et permet en général une exposition correcte. Néanmoins, en mettant à profit le processeur de l’appareil, il vous ôte une part importante de contrôle sur le résultat final. Si vous savez ce que vous voulez obtenir avec précision évitez ce mode destiné aux néophytes.

Le mode pondéré central est intéressant, cependant lorsque la scène comporte des zones très lumineuses (ex : ciel), la cellule risque de compenser l’intensité de ces zones et vous obtiendrez une image sous-exposée.

Pondéré central

Le mode sélectif, ou spot, est le plus fiable mais il nécessite un peu d’expérience. La mesure se fait alors sur une zone de l’image très précise et c’est à vous d’évaluer les écarts de contraste du reste de la scène avec cette zone de référence afin d’obtenir une bonne exposition. Malgré la difficulté évidente de ce système, c’est le seul à conférer une maîtrise totale sur l’exposition.

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Commentaires

JSZ 03/02/2009 10:50
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Mais je suis toujours sympa, même si pas très photogénique ! Merci pour ces conseils que je vais m'empresser de mettre en pratique.

Anonyme 04/02/2009 13:15
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avec le flash du boitier il fait toujour peur, faut tenter un flash pro alors ou bien sourir un peu.

JSZ 04/02/2009 14:07
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Ah oui, sourire, c'est ça ! :-)

JEAN NOEL 14/02/2009 02:40
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C'est sympa vos conseils, avec mon Nikon coolpix P6000 et le flash SB 900 j'ai raté mes photos au début , j'aime pas lire les notices d'emploi c'est gavant mais bon , vos conseils sont excellents MERCI !

JEAN NOEL 14/02/2009 02:47
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Section Flash , je trouve que Jean Sebastien est mieux lorsqu'il fait peur ! le flash écrase souvent le sujet et le rend livide ! regardez ce visage blanc avec un flash en pleine poire ! la lumière du jour fait souvent des miracles et puis avec photoshop c'est la fraîcheur assurée du top model !

Anonyme 12/05/2009 00:17
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Bonjour,
Pour ma part je ne suis pas d'accord avec la phrase suivante :
"N’oubliez pas qu’en numérique il faut généralement multiplier sa focale par 1,5 ou 1,6 et qu’un 200mm se comporte alors comme un 300mm. Dans ce cas là, il faudra que la vitesse soit supérieure au 1/300ème de seconde."
Vous faites une confusion entre le champ du capteur et l'échelle de l'image. La taille d'une image sur le plan focal ne dépend exclusivement *que* de la focale utilisée. Ainsi, le bougé ne dépend que de la focale de l'objectif... pas du support sur lequel est enregistré l'image.
Sur un reflex type 10D ou 300D, 350D etc le facteur 1.6 ne vient *que* de la taille du capteur, limitant le champ par rapport à un 24x36. L'image est alors simplement tronquée et non pas plus grossie.
Du reste, j'utilise un 350D et un télé de 300mm (canon 300mm f/4 L IS), sans stabilisation j'arrive à des poses de 1/300ème sans pbs, largement au delà des 1/500s. En stabilisé, le 1/100s est atteint sans pb.

Guill@ume

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