Test du Nikon D3000 : Prise en main
2. Prise en main
Une interface simplifiée
Nouveauté marquante, le barillet du D3000 s'orne d'un nouveau mode : guide. Avec lui, on plonge dans une interface graphique réussie qui propose de régler automatiquement l'appareil en fonction des images que l'on souhaite faire. En quelques questions et quelques clics, l'appareil est prêt à déclencher, tout cela dans un langage plus accessible que le contenu sibyllin du manuel... Pour mieux appréhender le reflex, le D3000 propose également un mode avancé qui "explique" les différentes options et les implications sur la qualité des images. Un tel concept est déjà disponible chez Sony (Alpha 330, 380), mais il est ici un peu plus poussé.
Avec son gabarit ramassé, mais trapu, le D3000 ressemble à ses grands frères (D40x, D60) et s'avère plutôt agréable à prendre à mains : la poignée est bien dessinée et permet une bonne préhension. Bien sûr, les "grosses paluches" seront bien empruntées pour manipuler facilement ce reflex un peu rikiki, mais dans l'ensemble, le D3000 s'en sort plutôt bien, avec une bonne qualité de construction, un viseur optique honnête (moins agréable que celui du Pentax K-m toutefois) et quelques commandes bien placées (couronne autour du déclencheur pour la mise sous tension, molette de réglage arrière...). Le viseur reste trop étroit pour une mise au point manuelle, mais vue la taille de la bague sur les optiques 18-55 mm, on ne s'y risquera point. Bon point toutefois, un télémètre est disponible pour aider à l'utilisation d'une optique manuelle par exemple et il est possible d'afficher une grille d'aide à la composition.
L'écran LCD offre de généreuses proportions (7,6 cm, 3 pouces), mais conserve une définition somme toute assez moyenne à 230 000 points. Pas de quoi pavoiser donc, mais tout cela est suffisant surtout que le D3000 ne propose pas de visée sur écran (capteur CCD oblige). Si on aurait aimé un écran plus confortable, c'est qu'avec le peu de commandes sur le boîtier (pour ne faire détaler le débutant...), l'utilisateur passera pas mal de temps à regarder l'écran pour les réglages courants du boîtier. Quelques raccourcis sur le joypad pour changer rapidement la balance des blancs, le flash ou la sensibilité ISO n'auraient sans doute pas fait de mal. Au passage, il est intéressant de noter que la sensibilité ISO automatique n'est pas disponible dans les modes P,S, A et M. Dommage, car c'est une source assez fréquente d'erreur.
Bref, l'écran LCD devient la véritable tour de contrôle du D3000, il faudra s'y faire. Dans un souci de simplification, le reflex propose plusieurs modes pour aider le photographe dans la découverte du boîtier (cf. encadré). Ceux qui souhaitent modifier quelques paramètres à la prise de vue (balance des blancs, sensibilité, D-lighting, exposition...) devront donc passer par la touche i pour accéder aux options sur l'écran.
La "grosse" nouveauté reste naturellement l'arrivée sur l'entrée de gamme du module autofocus 11 points qui équipe également le D5000 et le remarquable D90. Logiquement aussi performant que celui des aînés, le D3000 dispose même du modèle de suivi 3D particulièrement efficace : sur ce plan, le D3000 à tout d'un grand. En outre, il dispose également d'une lampe d'assistance pour les cas les plus difficiles. Globalement, le reflex est réactif : la mise sous tension (sans nettoyage du capteur) est rapide et le mode rafale à 3 i/s est suffisant pour la cible "visée" par le modèle.


Oui, mais pourquoi rester sur 10MPx alors que la norme est désormais 12Mpx et pour les appareils plus "haut de gamme" 14,5Mpx ?
Et que dire de ce boitier sans stabilisation? Cela impliquera des objos stabilisés et donc à un tarif plus élevé...
Un peu juste tout cela.
Sans vouloir être désagréable, on s'en fou complètement d'être a 10 ou 12 mega pixels
. Ce n'est pas le nombre de mega pixels qui font la qualité d'une photo. La soit disant norme dont vous parlez n'est qu'un argument commercial à afficher dans les grandes surfaces. Quand à la stabilisation, ça reste pour moi exactement du même domaine que le nombre de mega pixel, en gros c'est de la fumisterie.
. J'ai un 70-200 2.8 qui intègre donc le VR et je ne m'en sers jamais car je n'en ai pas besoin dans 95% des cas et les 5% qui restent je sors on 50mm 1.4 qui me permet donc d'avoir des vitesses suffisantes pour ne pas être obligé d'avoir du VR ou VR 2 !!! Ca sear sans doute utile dans des cas bien précis mais vu le public visé par ce genre d'appareil entrée de gamme, je doute fort qu'ils prennent des photos en intérieur sans flash...
certes les pixels c'est un peu un argument de vente, il n'empêche que lorsque l'on veut faire des tirages de grande taille, c'est bien utile.
C'est mon cas, mais je veux bien croire en effet que cela doit rester matginal.
Pour la stab, je l'apprécie quant même parfois. (je fais beaucoup de clichés d'avions en vol et la c'est utile).
Sans vouloir être désagréable, on s'en fou complètement d'être a 10 ou 12 mega pixels . Ce n'est pas le nombre de mega pixels qui font la qualité d'une photo. La soit disant norme dont vous parlez n'est qu'un argument commercial à afficher dans les grandes surfaces. Quand à la stabilisation, ça reste pour moi exactement du même domaine que le nombre de mega pixel, en gros c'est de la fumisterie. . J'ai un 70-200 2.8 qui intègre donc le VR et je ne m'en sers jamais car je n'en ai pas besoin dans 95% des cas et les 5% qui restent je sors on 50mm 1.4 qui me permet donc d'avoir des vitesses suffisantes pour ne pas être obligé d'avoir du VR ou VR 2 !!! Ca sear sans doute utile dans des cas bien précis mais vu le public visé par ce genre d'appareil entrée de gamme, je doute fort qu'ils prennent des photos en intérieur sans flash...
Oui ... mais en fait non ! Si votre argumentation est valable, les comparaison ne le sont pas du tout. Le 70-200/2.8 vaut trois a quatre fois le prix du boitier et de plus c'est une optique lumineuses. Les clients de ce genre de boitier prennent plutot des zooms pas trés lumineux mais avec un forte amplitude (18-105, 18-200), donc la VR peut dépanner dans les situations un peu limites.
certes les pixels c'est un peu un argument de vente, il n'empêche que lorsque l'on veut faire des tirages de grande taille, c'est bien utile.C'est mon cas, mais je veux bien croire en effet que cela doit rester matginal.Pour la stab, je l'apprécie quant même parfois. (je fais beaucoup de clichés d'avions en vol et la c'est utile).
Avec 10mpix il faut faire un tirage A3 pour commencé a bien voir les pixels, donc ...
Ensuite pour la stab, elle est souvent meilleures sur l'objectif que dans le boitier, en plus avec une stab boitier on ne peut pas voir le résultat dans le viseur (seul le capteur est stabilisé). Mais le plus dramatique est que Nikon, voulant faire comme Canon, enlève la motorisation de ses boitiers d'entré de gamme, ce qui oblige a utiliser des objectifs motorisé pour avoir un minimum de confort
Eh oui, ou comment faire du chiffre en mettant l'acheteur au pied du mur... des objos motorisés obligatoires.