Le Motorola Dext en test : Design et finition
2. Design et finition
Une ergonomie imposante
On ne peut classer le Dext dans la catégorie des smartphones slim. En plus de disposer d'un écran tactile de 3,1 pouces (d'une résolution de 320 X 480 pixels), à la luminosité un peu chiche, il cache un clavier complet. Ce mobile slider est donc épais, trapu et lourd (163 g !). Le dos du téléphone est recouvert d'une matière imperméable aux traces de doigts. C'est bien vu. La finition semble assez solide, mais il existe un léger jeu entre les deux parties du téléphone, qui n'est pas sans rappeler les anciens terminaux Nseries de Nokia, comme le N95. En outre, faire glisser le clavier s'accompagne d'un bruit pas très discret, qui donne un peu une sensation de "plastique".
L'allumage de l'appareil est lent ! Près d'une minute. Puis, lorsque le terminal est complètement déchargé, une fois branché sur secteur, il lui faut un miminum de recharge pour se réveiller à nouveau. Deux points qui font donc appel à une certaine patience...
Non exempt de défauts, le clavier AZERTY offre tout de même un certain confort d'utilisation. Toutefois, les touches ne sont pas assez profondes, très rapprochées et la barre d'espace est, elle, trop courte. En prime, le revêtement des touches laisse parfois glisser les doigts, évidemment, c'est peu commode. Résultat, on se demande souvent si l'on a bien appuyé et l'on vérifie la saisie à l'écran. Quelques touches d'action sont redondantes, et le pad de navigation est situé à gauche : bien heureux les gauchers, un peu d'entraînement au départ pour les droitiers.
Le Dext propose également un clavier virtuel uniquement vertical. Moins efficace que le clavier physique, il engendre aussi un taux d'erreurs plus élevé.
De la personnalisation à gogo
Pour suivre la grande tendance de la personnalisation des mobiles, Motorola s'est inspiré de ce que la concurrence nous sert depuis plusieurs mois déjà. Le Dext propose donc 5 pages d'accueil personnablisables à l'aide des applications présentes dans le téléphone, ou avec celles téléchargées depuis l'AndroidMarket, la boutique logiciels et applications. Mais la personnalisation s'arrête là, Motorola laisse l'interface Android faire le reste (voir la vidéo). On est assez loin du HTC Hero, avec son interface Sense attractive et ses nombreux raccourcis.
La navigation dans les différents menus est pourtant assez fluide dans l'ensemble, on se repère aisément dans les couloirs qui mènent aux différents menus, une fois quelques allers et retours effectués. Et oui, le revers de la médaille de toutes les applications disponibles (cf ci-dessous) pour échanger avec ses "friends", c'est que l'ensemble paraît un peu fouillis, au moins au départ. Il faut un moment d'adaptation pour s'y faire, à moins bien sûr d'être l'un(e) de ces super geeks-nomades, auquel cas...
Question réactivité de l'appareil, il faudra composer avec quelques lenteurs et ralentissements, assez rares et supportables au demeurant.



Je ne connaissais pas ce mobile, merci pour ce test.
En attendant le Droid...
Dommage qu'on a pas d'informations sur son processeur, s'il fait du wifi ainsi qu'il dispose d'une puce GPS.. Un peu comme les portables que vous comparez sur les photos (iphones, blackberry, htc..)
Oui pour le WiFi et le GPS.
Oui pour le WiFi et le GPS.
Désolé pour le double post.