Accessoire pour ordinateur : ce qu'il faut comprendre
- A. Le capteur C’est le « moteur » du scanner. A lui seul, il détermine la puissance et la qualité de l’appareil. On trouve deux types de capteurs sur les scanners à destination du grand public. Les capteurs CIS (Contact Image Sensor) permettent de fabriquer des scanners très fins car ils sont placés, comme la LED émettrice de luminosité, sur le chariot de lecture. Ils sont utilisés pour les scanners à main et les scanners à défilement. Les capteurs CCD (Charged Coupled Devices) occupent plus de place puisqu’il faut utiliser une lentille cylindrique pour faire transiter la lumière vers le capteur. En revanche, le spectre de couleurs est généralement plus complet et l’image scannée plus nette. Haut de page
-
B.
Résolution et taux d'échantillonage
La résolution
La résolution d’un scanner est exprimée en points par pouce selon l’acronyme français ppp ou l’anglais dpi (dot per inch). Elle correspond à la capacité de l’appareil à restituer un certain nombre d’informations à partir de l’image scannée. Plus elle est élevée, plus l’image sera grande et nette. Il faut distinguer la résolution horizontale, dépendante de la qualité intrinsèque du capteur, de la résolution verticale, dépendante du moteur d’entraînement. A partir de 600x600 ppp, on obtient des résultats satisfaisants. Aujourd’hui, un bon scanner doit disposer d’une résolution de 1200x2400 ppp.
Le taux d’échantillonnage
Exprimé en bits, il représente la capacité du scanner à définir un nombre important de couleurs. Le but : restituer le plus grand nombre de nuances possibles. 24 bits, le chiffre minimum aujourd’hui, correspond à 16 millions de couleurs. Mais la plupart des scanners disposent aujourd’hui d’un taux d’échantillonnage de 48 bits !
Haut de page -
C.
L’interface
Les scanners SCSI ou sur port parallèle n’existent plus. Aujourd’hui, la norme est USB 2.0. Ces prises rapides (60 Mo/s en théorie) sont présentes sur tous les PC vendus depuis quatre ans. L’USB 2.0 présente l’avantage de pouvoir être branché « à chaud », c’est-à-dire sans avoir à éteindre Windows.
Certains scanners proposent également une prise FireWire. Théoriquement moins rapide que l’USB 2.0 (50 Mo/s), elle s’avère plus efficace en pratique. Un bon choix donc si vous souhaitez numériser de très grosses images pesant plusieurs dizaines de Mo par exemple. Mais attention, le FireWire n’est pas présent sur tous les PC, contrairement à l’USB 2.0.
Haut de page -
D.
Le dos à transparent et l’adaptateur
Numériser des diapos ou des négatifs est une activité très demandée et très répandue. C’est pourquoi il n’existe presque plus de scanners vendus aujourd’hui sans ces accessoires. Les films ou diapositives doivent être posés dans un adaptateur spécifique à glisser contre la vitre. Ils peuvent contenir, selon les cas, de une à douze poses.
Haut de page -
E.
Les boutons d’accès direct
Sur un scanner, pour faciliter l’utilisation, on dénombre en général trois ou quatre boutons d’accès direct à une fonction.
Il y a tout d’abord celui permettant de lancer un scan directement. Le résultat apparaît dans le logiciel prévu par défaut pour cela sur le PC. Mais on compte aussi généralement un bouton pour envoyer directement le document numérisé par e-mail et un pour transformer le document en un fichier au format universel PDF.
Il arrive enfin qu’un dernier bouton soit personnalisable via le pilote pour donner le résultat que l’on souhaite. Dans tous les cas, l’utilisation simple de ces boutons ne permet pas d’affiner les réglages. Ils sont utiles pour gagner du temps, mais attention à la qualité...
Haut de page -
F.
Les formats de fichiers en sortie
A la base, un scanner produit une image du document scanné, même s’il s’agit d’une page de livre ou de n’importe quoi d’autre.
Le résultat arrive donc sur le PC sous la forme d’un document image, au format .tiff ou .jpeg par exemple.
Un bon scanner doit être capable de vous proposer d’autres formats de sortie. Par exemple PDF pour obtenir un document prêt à l’emploi et non modifiable ou .doc pour s’intégrer à n’importe quel traitement de texte.
Un scanner doit également être capable d’envoyer directement un fichier numérisé vers votre logiciel de courrier électronique pour l’envoyer en pièce jointe.
Haut de page -
G.
Les systèmes de restauration de photos
Les scanners haut de gamme intègrent aujourd’hui des technologies de restauration des photos abîmées. Elles sont baptisées Digital Ice chez Epson ou Faire chez Canon par exemple. Elles permettent d’effacer les poussières et salissures qui pourraient traîner sur une photo et se retrouver de façon disgracieuse sur l’image numérisée, voire même de « réparer » une photo déchirée.

Mais attention : le résultat ne sera probant que s’il s’agit d’une technologie matérielle. Pour y parvenir le constructeur ajoute des lampes supplémentaires et un mini-processeur qui analyse les défauts pour y remédier dès la phase de numérisation. Si le scanner n’intègre pas un tel dispositif, il est probable que ce soit le logiciel fourni avec qui s’occupe de cette opération. Dans ce cas, le résultat est malheureusement loin d’être au point.
Haut de page -
H.
Les logiciels livrés
Un scanner est aujourd’hui livré avec un bon pack de logiciels, certains s’avérant moins utiles que d’autres.
Faites donc attention, pour l’essentiel, à disposer d’un programme de tri et de classement des images, d’un autre facilitant l’impression des documents scannés, mais surtout d’un programme d’OCR (Optical Character Recognition), c’est-à-dire de reconnaissance de caractères. Il s’agit de pouvoir scanner directement une page de livre et d’avoir un résultat qui ne sorte pas sous forme d’image mais sous forme de texte dans un logiciel de bureautique.
La mise en forme des paragraphes voire des colonnes doit être conservée. Abbyy Fine Reader et IRIS Readiris sont les meilleurs du genre pour le grand public.
Haut de page
-
Page suivante
2. Comment scanner des...













