Autoradio : ce qu'il faut comprendre

  • A. Le tuner C’est l’élément premier de l’autoradio, qui permet de capter les stations de radio sur 2 bandes de fréquences (FM et GO), voire une troisième avec la bande PO. Autrefois analogiques, les tuners sont aujourd’hui numériques. On ne tourne plus une molette pour trouver sa station, mais on choisit sa fréquence directement via sa valeur (102,3 MHz par exemple). La plupart des tuners disposent de la fonction RDS (Radio Data System) qui affiche sur l’écran de l’autoradio le nom de la station reçue et passe automatiquement sur sa nouvelle fréquence si celle-ci change en cours de trajet. La troisième fonction principale du RDS consiste dans le basculement de la musique vers des informations trafic lorsque celles-ci sont dispensées sur quelque station que ce soit ou sur la station autoroutière 107.7. Haut de page
  • B. La puissance et l'ampli La puissance sonore d’un autoradio représente sa capacité à reproduire le son à un certain niveau. On la mesure en watts par haut-parleur. Par exemple, un autoradio 4 x 40 watts dispose de 4 voies de 40 watts chacune pour reproduire le son. Les 4 haut-parleurs sont dans ce cas : l’avant-gauche, l’avant-droit, l’arrière-gauche et l’arrière-droit. Prenez garde aux faux watts : ne peuvent être considérés comme véridiques que les watts RMS (Root Mean Square) et non pas les watts PMPO (Pick Music Power Output). Les premiers représentent le maximum que le haut-parleur ou l’amplificateur peuvent supporter en régime continu, tandis que les seconds ne sont qu’une mesure prise sur un laps de temps inférieur à une seconde. Pour atteindre des puissances supérieures ou égales à 4 x 40 watts, un autoradio doit intégrer un amplificateur (ou subwoofer) se présentant sous la forme d’un circuit intégré. Il est également possible, pour augmenter la puissance de base d’un autoradio, d’y relier un amplificateur externe via des prises RCA. Il s’installe alors sous la console centrale ou sous la boîte à gants du véhicule. Haut de page
  • C. La qualité audio Sur une fiche technique, vous serez abreuvé de termes barbares censés définir la qualité audio de l’appareil. Le principal élément à relever est la présence d’un égaliseur, et ce pour façonner le son à votre goût. Il lui faut plusieurs modes d’ambiance (pop, rock, classique, etc.) et, surtout, un mode personnalisable pour régler les graves, les aigus et les médiums comme vous le souhaitez. Au dos de l’appareil, ne vous laissez pas abuser par les sigles tels que XDSS, XDSS+, DSO II et autres MediaXpander. Demandez au vendeur leur signification et leur rôle, en gardant à l’esprit que les plus importants sont les systèmes permettant d’ajuster automatiquement le volume au fond sonore ambiant (de type AVC) ou ceux améliorant la qualité de réception avec un contrôle numérique des fréquences (de type DFC). Un système d’amplification des basses est également le bienvenu. Haut de page
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