Cadre photo numérique : ce qu'il faut comprendre
- A. La mémoire intégrée Dans tous les cas, la mémoire utilisé par un cadre photo numérique se doit d’être morte (ROM), c’est à dire apte à conserver les informations qui sont écrite dessus même si elle n’est plus alimentée temporairement en énergie. C’est le même genre de mémoire que l’on utilise dans les cartes mémoire, appelées Flash. A la différence près que cette mémoire est soudée à l’intérieur du cadre et non extractible. Son intérêt principal : c’est sa réactivité. Dès que vous mettez le cadre sous tension les images qu’elle contient s’affichent presque instantanément. On trouve aussi ce type de mémoire dans les téléphones mobiles, les baladeurs MP3 de petite capacité, les clés USB de stockage ou encore les PDA. Pour le moment, aucun cadre numérique ne fait appel à des technologies intégrant des micro-disques durs, car l’intégration d’une telle mécanique miniaturisée serait beaucoup trop coûteuse pour l’utilisateur final. Haut de page
- B. Les cartes mémoire et leur format En plus d’une mémoire intégrée, presque tous les cadres photo possèdent des petits lecteurs capables de lire les cartes mémoires des appareils photo numériques. L’idée consiste à insérer cette dernière dans un lecteur puis que les images soient copiées sur l’autre carte mémoire. Les lecteurs, ce sont à la fois des petites trappes physiques apte à accueillir les carte mémoire mais aussi un petit contrôleur (une puce) qui est chargé de vérifier leur format, leur taille, et d’assurer le transfert des données vers le cadre. Les modèles bas de gamme ne comportent en général qu’un lecteur de carte mémoire, généralement au format Compact Flash ou SD/MMC. Dès que l’on monte en gamme, on trouve des modèles acceptant 3 voir 4 ou 5 formats de carte mémoire différents. On peut ainsi accueillir des cartes mémoires provenant de presque n’importe quel appareil photo numérique de passage. Haut de page
-
C.
Les types de fichiers pris en charge
Malgré les apparences, un cadre numérique, c’est n’est pas un petit PC : il s’avère bien moins perfectionné et beaucoup moins évolutif. Il est donc à la base bridé en terme de format de fichier graphique accepté.
Pour les photos, les constructeurs optent à 99% pour le format le plus répandu dans le domaine de l’image : le JPEG. Offrant un fort taux de compression, ce format permet de réduire la taille (en Ko ou Mo) des images à stocker, tout en conservant une définition acceptable. Pour le son, la aussi, c’est un format reconnu qui est généralement proposé, à savoir le MP3. Sur de très rares référence, les fichiers Wav et WMA sont aussi acceptés, mais aucun ne prendra néanmoins en charge des fichiers acheté sur des sites de ventes de musiques en ligne et comportant des DRM.
Enfin, pour l’affichage des vidéos, les formats MPEG-1,2 et 4 sont très souvent utilisés, de même que l’AVI. Ce dernier format peut comprendre ou pas les films en DivX, mieux vaux poser la question si c’est vraiment cette fonction que l’on recherche.
Haut de page
-
Page précédente
1. Le tour de l'appareil







