Caméscope numérique : ce qu'il faut comprendre

  • A. Les mémoires flash

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    Disponible dans les appareils photo numériques, la carte flash a pour atouts sa toute petite taille, son poids plume, son absence de mécanique et enfin sa faible consommation électrique. Proposés par quelques fabricants (Panasonic, Sanyo, JVC, etc.), les appareils enregistrant sur ces cartes sont très compacts et simples à utiliser. Malheureusement, souvent performants en ce qui concerne la photo, ils peinent en vidéo. En effet, pour pouvoir enregistrer en continu la vidéo sur la puce, il faut nécessairement la compresser. Au final, les images sont de qualité inférieure à leurs homologues DV.

    Autre grief : une durée d’enregistrement très limitée sur un support coûteux (25 minutes pour 2 Go). Le prix des appareils est également assez élevé par rapport à la qualité des images. Comme avec les DVD et disques durs, le transfert du contenu est très simple, mais celui-ci n’est pas fait pour être monté par la suite. Ces caméscopes de poche sont à réserver aux personnes qui veulent toujours avoir sur eux de quoi filmer des petites séquences.

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  • B. Les disques durs

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    Grande nouveauté de l’année 2006 : les caméscopes à disque dur. Exit le support amovible, la cassette ou le DVD, etc. Avec un caméscope doté d’un disque dur : disponibilité immédiate, durée d’enregistrement continu exceptionnellement longue, encombrement et poids minimal.

    En outre, la qualité d’image est au rendez-vous avec une navigation facilitée par des vignettes pour identifier les séquences. Un rêve de vidéaste amateur qui présente encore quelques problèmes : il faut transférer les vidéos souvent très longues (14 heures de vidéo avec un disque de 60 Go) sur un ordinateur avant de les stocker sur des DVD pour les lire sur un téléviseur. Reste le prix : l’un des plus élevés !

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  • C. Les DVD

    Avec les caméscopes à DVD, dès que vous avez achevé votre séquence vidéo, vous pouvez sortir le disque de l’appareil et le visionner via la platine DVD de salon sur votre téléviseur. Autre avantage : vous n’avez plus besoin de rembobiner une bande pour passer d’une séquence à une autre. La plupart des appareils enregistrent directement au format courant MPEG 2. Mais avec l’arrivée de la HD, on retrouve de plus en plus le format AVCHD qui utilise le codec H.264.

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    Les vidéos sont enregistrées sur des DVD de 8 cm de diamètre, capables d’accueillir jusqu’à 30 minutes de vidéo. Mais ces 8 cm présentent une limite physique pour la compacité des appareils. Autre contrainte liée à cette technologie : il est impératif de « finaliser » le DVD pour pouvoir le lire sur un lecteur de salon. Cela peut prendre jusqu’à 10 minutes.

    Enfin, les caméscopes DVD sont certes livrés avec des logiciels de montage, mais ils offrent moins de possibilités que ceux vendus dans le commerce notamment pour des raisons de coûts mais également parce que le MPEG-2 et le AVCHD se prêtent relativement mal au montage.

    Attention ! Le fait qu’un caméscope enregistre la vidéo sur un DVD ne signifie pas que la vidéo soit de meilleure qualité. Cela simplifie tout au plus le visionnage sur une platine de salon acceptant les mini-DVD. Rappelons que la qualité se situe du côté de l’optique et du capteur.

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    Depuis peu, on retrouve un autre type de support : le disque Blu-ray. En effet, une poignée de constructeurs, dont Hitachi, ont doté leurs appareils d’un lecteur/graveur Blu-ray. Un caméscope HD avec un vrai support HD ! On peut ainsi loger sur un disque Blu-ray une quantité bien plus importante d’images. Elles peuvent ainsi être visionnées directement depuis un lecteur Blu-ray de salon.

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  • D. Les cassettes DV

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    Voici un ancêtre qui a encore son mot à dire malgré tous les avantages pratiques apportés par les supports plus récents : la cassette mini-DV.

    L’enregistrement s’effectue sur une bande magnétique. Cela impose de nombreuses contraintes : comme il n’y a pas d’accès direct aux séquences, la cassette est impossible à lire en dehors du caméscope et son contenu doit donc être transféré sur un ordinateur.

    Pour cela, une lecture complète de la bande et la connexion du caméscope sur un port DV (de type FireWire) sont nécessaires. En revanche, le format de compression DV, adopté par tous les fabricants, est de loin le mieux adapté aux opérations de montage. C’est aussi le moins coûteux et en général la technologie utilisée dans les caméscopes est de bien meilleure qualité que celle des autres formats, et ce pour un prix abordable.

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