Carte graphique : ce qu'il faut comprendre
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A.
Constructeurs de processeurs graphiques et de cartes graphiques
Commençons par éclaircir un point qui prête souvent à confusion : une carte graphique met en jeu principalement deux acteurs dont il arrive fréquemment qu’on confonde leur rôle. Il y a d’un côté la société qui fournit le GPU, c’est-à-dire le processeur graphique, et de l’autre côté le constructeur de cartes graphiques, quand il existe. La relation entre les deux s’apparente à une formule où celui qui construit le moteur (GPU) n’est pas toujours celui qui construit le châssis (la carte en elle-même).Pourquoi par toujours ? Simplement parce que dans le cas d’ordinateurs pré-assemblés par un grand constructeur, il arrive fréquemment que la carte graphique n’ait pas de « cachet particulier » alors que celles vendues dans le commerce de détail à intégrer soi-même bénéficient de plus d’attention de la part du constructeur qui commercialise ladite carte. Au jeu des différences notables, une plus grande attention est portée au système de refroidissement (qui peut être capital dans certains cas), à la présence de connecteurs d’entrée et/ou de sortie particulièrement riches ou de qualité, ou encore à des composants de meilleure qualité qui, tout simplement, permettent d’avoir un peu plus de performances que la moyenne.
Haut de page - B. Peu de constructeurs, mais une offre abondante Le marché des GPU se décrit dans sa quasi-totalité au travers de trois acteurs : ATI, Intel et NVIDIA. Le premier et le dernier se livrent une bataille intense sur le marché des cartes haut de gamme et commercialisées au détail en vue d’équiper des ordinateurs de bureau destinés aux jeux les plus récents. Quant à Intel, il est tout simplement le leader mondial des cartes graphiques grâce au volume immense de GPU qu’il écoule dans les ordinateurs portables et ordinateurs dédiés à la bureautique. Haut de page
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D.
Performances et choix
Les processeurs graphiques les plus performants sont bien entendu coûteux, mais ils proposent les tous derniers raffinements en matière de technologie de rendu graphique, raffinements bien au-delà de ce que l’on peut trouver sur une console de jeu vidéo (même des plus récentes).Malgré ce nombre relativement restreint d’acteurs, l’offre est pléthorique et il est d’autant plus difficile de s’y retrouver qu’aucune appellation commerciale n’est commune aux différents produits. Au contraire, chacun des acteurs y va de son appellation, allant jusqu’à reprendre des suffixes utilisés par le concurrent pour désigner tout autre chose. Le moyen le plus simple pour bien choisir reste encore de suivre l’actualité des processeurs graphiques qui est, à n’en pas douter, l’une des plus documentées du monde de l’informatique. L’offre est construite de telle façon qu’il n’existe pas de meilleur choix dans l’absolu, mais des choix optimums suivant votre budget et l’usage que vous pouvez avoir d’une carte graphique.
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E.
Méfiez-vous des appellations
Remarquons que les constructeurs reprennent parfois (souvent ?) des appellations proches pour les GPU dédiés aux cartes graphiques pour ordinateurs de bureau et pour les GPU dédiés aux ordinateurs portables.
Comme vous devez vous en douter, les équivalences des appellations sont bien souvent loin d’être des équivalences dans les faits. Là aussi, un bon degré d’information sur l’actualité ou un test en situation restent encore les deux meilleurs moyens pour s’assurer du niveau de performance d’un processeur graphique et, à plus forte raison, d’une carte graphique.
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