Carte graphique : ce qu'il faut comprendre

  • A. Le rôle de la mémoire graphique
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    Fidèle compagne du processeur graphique, la mémoire graphique est presque aussi importante que le GPU (Graphic Processor Unit). Il s’agit, d’un point de vue organisationnel, de la mémoire dans laquelle les données géométriques comme colorimétriques sont stockées et mises à disposition du processeur graphique. On devine alors que la mémoire graphique joue un rôle proche de celui de la RAM pour un processeur d’ordinateur. Sa vitesse de fonctionnement mais également sa taille sont autant de critères qui peuvent lourdement influer sur les performances d’une carte graphique. Haut de page
  • B. Carte graphique à mémoire partagée

    On distingue deux grandes familles de mémoires graphiques : la mémoire partagée et la mémoire dédiée. La première est la solution la plus souvent retenue par les configurations économiques ou orientées vers la bureautique pure. Le principe est simple : une partie de la mémoire centrale de l’ordinateur (RAM) est réservée aux stockages destinés au processeur graphique.

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    Cette solution a comme principal avantage le faible coût qu’elle engendre sur le prix final ainsi qu’une consommation globale plus faible. En revanche, elle présente certains défauts, notamment sur le plan des performances graphiques d’un ordinateur mais également sur ses performances globales. En effet, cette « réservation » n’est pas sans conséquences néfastes sur les performances d’une machine, car elle diminue d’autant la mémoire centrale disponible pour le processeur central en plus d’offrir des temps d’accès et des débits nettement inférieurs à la mémoire dédiée et embarquée sur la carte graphique.

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  • C. Carte graphique à mémoire dédiée
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    L’autre grande famille de mémoires graphiques est la mémoire dédiée. Elle est le plus souvent embarquée sur la carte graphique dédiée (ou à proximité du GPU dans le cas d’un ordinateur portable) ce qui lui permet de bénéficier d’un bus dédié (voie de communication) à la communication avec le processeur graphique. En termes de quantité, l’inflation du volume de mémoire dédiée est continue et si, aujourd’hui, 256 Mo sont suffisants, les applications et jeux de demain demanderont probablement plus. Dans cette famille de mémoires graphiques, on retrouve diverses technologies dont les noms sont parfois évocateurs comme DDR2 mais aussi parfois un peu moins comme GDDR3. Si les différences sont bien réelles entre ces types de mémoires, sachez que les GPU sont en général conçus pour en tirer le maximum et que les choix technologiques sur les mémoires sont rarement un critère décisif pour les performances d’une carte graphique. Haut de page
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