Carte son : ce qu'il faut comprendre

  • A. Cartes internes Depuis plus de dix ans les cartes audio s’insèrent à l’intérieur de l’ordinateur sur un connecteur PCI. C’est la solution la plus classique et l’une des plus performantes. Le grand inconvénient : les prises se trouvent alors derrière la machine et leur accès est moins évident. Pour les portables, il existe également des cartes qui s’insèrent dans les logements PCMCIA de l’ordinateur. Haut de page
  • B. Cartes filles, rack d’extension et boîtiers de connecteurs externes Vous voulez plus de prises ? C’est possible. Lorsque la capacité à accueillir des prises sur la carte audio ne suffit pas, certains constructeurs proposent une carte supplémentaire qui est couplée à la carte principale. Pour un accès en façade des connecteurs, vous pouvez utiliser l’espace réservé à un lecteur CD-Rom supplémentaire. C’est ce qu’on appelle un rack. Creative est l’un des premiers constructeurs à avoir proposé ce genre de système. On y trouve des sorties et entrées RCA, jack 6,5, sortie optique numérique... Il est également envisageable de trouver des modèles haut de gamme proposant une carte audio interne, reliée à un boîtier externe équipé de connecteurs et de nombreux réglages. Haut de page
  • C. Cartes audio externes Très pratiques lorsqu’on possède un ordinateur portable, les cartes audio externes sont de petits boîtiers qui renferment la carte audio. Chaque boîtier est relié à l’ordinateur grâce à un cordon SB. Il est évident que le fait de pouvoir brancher une carte son d’un seul geste sur une prise parfaitement accessible est alléchant. Ces cartes présentent les mêmes avantages que les modèles internes et disposent également de nombreux connecteurs variés. Leur principal inconvénient est aussi leur avantage : l’USB. Son débit est moins important que celui d’un connecteur PCI traditionnel, ce qui peut poser problème pour le traitement de fichiers audio importants. Haut de page
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