Ecran plat : ce qu'il faut comprendre

  • A. La luminosité, primordiale sur un moniteur
    moniteur
    La luminosité est un critère toujours indiqué en candela par mètre carré (cd/m²). Cette valeur peut certes atteindre 330 cd/m² mais il faut la relativiser car si on peut l’augmenter à loisir, on s’apercevra vite à l’usage de la gêne visuelle occasionnée par trop de luminance. Haut de page
  • B. Un ratio de contraste moyen et un plus élevé pour les pros
    moniteur
    Le ratio de contraste correspond aux différences entre la luminance blanche et la luminance noire. Un ratio entre 600:1 et 800:1 est très satisfaisant. Certaines configurations tablent sur des ratios de 1000, 1500 ou 2000:1 mais n’ont d’utilité que pour les professionnels (graphisme, PAO...). Haut de page
  • C. Le pas de masque en net progrès
    moniteur
    Le pitch ou pas de masque a beaucoup moins d’importance sur un TFT que sur un écran cathodique mais il faut tout de même s’y intéresser. C’est l’écartement entre les trois sous-pixels (phosphore) rouge, vert et bleu. Plus le pitch est réduit, meilleure sera la finesse d’affichage. Sur les écrans plats, le pitch ne doit pas excéder 0,27 mm. Haut de page
  • D. L'affichage OSD pour "dialoguer" avec votre écran
    moniteur
    Il n’y a pas un LCD sans menu OSD (On Screen Display). Ce dernier, toujours présent sur les moniteurs plats, est essentiel. Il comporte des menus à l’écran en plusieurs langues, les affichages des valeurs de luminosité, (contraste, couleurs) mais aussi, comme sur un téléviseur, des préréglages en fonction de l’usage que l’on a de son écran (standard, personnalisé, cinéma, photo, film...). Si l’écran est relié en analogique (VGA), la mise au point (verticale et horizontale) et la géométrie sont actives et nécessaires. En numérique, ces fonctions seront la plupart du temps désactivées car tout est automatisé. Haut de page
Liens sponsorisés