Vidéoprojecteur : ce qu'il faut comprendre
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A.
Le scaling
Quelle que soit la source utilisée (SD, HD, TNT, DVD, etc.), la résolution de celle-ci doit correspondre à celle de la matrice du vidéoprojecteur, qui ne peut afficher des résolutions différentes.
C’est là qu’intervient l’opération de scaling (mise à l’échelle).
Si la résolution de la source est inférieure à la matrice de diffusion, par exemple du DVD en 576 lignes sur un diffuseur en 720 lignes, l’opération de mise à l’échelle sera l’upscaling (up : vers le haut). Les pixels manquants vont être créés par interpolation.
Dans le cas inverse, si la source est en 1080 lignes pour être reproduite sur un diffuseur de 720 lignes, par exemple, le traitement de mise à l’échelle sera le downscaling (down : vers le bas).
Tous les diffuseurs intègrent un scaler qui définit automatiquement le travail à effectuer.
Certaines sources, comme les lecteurs DVD (contrairement aux magnétoscopes), intègrent également un scaler. Si cette option est offerte, c’est à l’utilisateur de choisir le format le plus adapté au diffuseur vidéo.
Reste à définir, de la source ou du vidéoprojecteur, quel est celui qui fait le meilleur travail.
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B.
Le désentrelacement
Il existe deux types de signal vidéo :
- film : issu des films de cinéma ;
- vidéo : issu des émissions TV (sport, concerts, etc.).
Ces deux signaux demandent des techniques de désentrelacement très différentes et peuvent être mixés au cours d’un même programme. Le désentrelaceur doit détecter en temps réel le signal et enclencher l’algorithme adéquat. Il y a donc un algorithme mode vidéo et un algorithme mode film.
En cas de déficience de détection, des artefacts vont apparaître sur les zones en mouvement. Ces défauts prennent généralement l’aspect de marches d’escalier ou de traces de peigne sur les lignes droites horizontales, verticales et obliques. En pratique, il est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît, d’avoir un très bon désentrelacement.
Les fabricants de vidéoprojecteurs font généralement appel à des constructeurs spécialisés pour assurer le désentrelacement. Les plus performants sont les VXP de Gennum et HQV Realta de Silicon Optix, suivis par le DVDO de Anchor Bay et le HQV Reon de Silicon Optix. Le DCDI de Faroudja clôt la marche.
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