Les conseils Objectif d'apn
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1.
Définition des besoins pour un meilleur choix
En premier lieu, le photographe doit définir scrupuleusement ses besoins, car le choix d’un objectif, quelles que soient ses qualités, ne peut satisfaire son utilisateur que s’il répond aux contraintes de sa propre pratique.
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2.
Coefficient multiplicateur de la focale
L’utilisateur d’un reflex numérique doit absolument tenir compte du coefficient multiplicateur de la focale indiqué par le fabricant afin de déterminer correctement l’objectif dont il a réellement besoin. S’il ne prend pas cette précaution primordiale, il risque d’être limité dans sa pratique par un objectif couvrant une zone trop étroite
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3.
Prendre en compte toutes les caractéristiques
Pour être pleinement satisfait de leur achat, les utilisateurs occasionnels et les passionnés au budget limité doivent donc tenir compte de l’encombrement et du poids d’un objectif, en plus de leurs besoins et du prix de l’optique. En effet, les meilleures optiques, destinées à l’usage des professionnels, sont onéreuses, lourdes et encombrantes.
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4.
Qualité de l'objectif reflex
La différence de qualité entre un objectif professionnel et un « bon » objectif - ceux-ci montés sur un reflex numérique grand public - ne justifie pas l’écart de prix auquel l’utilisateur occasionnel est confronté dans la majorité des situations.
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5.
Compatibilité entre les objectifs et les boîtiers numériques
La plupart des marques assurant la compatibilité entre leur gamme d’optiques autofocus argentiques et leurs boîtiers numériques, les utilisateurs d’appareils traditionnels ont intérêt à choisir un appareil numérique de la même marque.
Ils doivent néanmoins être vigilants, car, à l’exception de quelques appareils extrêmement coûteux et réservés aux professionnels, l’utilisation d’un reflex numérique provoque des modifications des caractéristiques de l’objectif.
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6.
Les boitiers
Pour les utilisateurs occasionnels et les amateurs passionnés peu fortunés, les marques qui développent des optiques pour des boîtiers d’autres firmes peuvent constituer des solutions de rechange très intéressantes.
S’il existe chez les fabricants de reflex plusieurs niveaux de qualité et de prix, ces sociétés (Tamron et Sigma notamment) disposent d’un savoir-faire éprouvé qui leur permet de produire des objectifs dotés d’un très bon rapport qualité/prix.
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7.
Achat d'un boitier
Il faut néanmoins rester vigilant lors de l’achat d’un objectif destiné à plusieurs marques de boîtiers : une optique qui donne de bons résultats avec la technologie adoptée par une marque peut parfois donner des résultats moyens avec celle employée par un concurrent.
De même, les amateurs passionnés qui possèdent un boîtier dont le format du capteur est supérieur à celui d’un appareil destiné au grand public devront faire attention : une optique qui donne des résultats satisfaisants avec un reflex amateur peut se révéler médiocre avec le leur
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8.
Luminosité d'un objectif
Plus un objectif est dit « lumineux », c’est-à-dire qu’il fait preuve d’une bonne capacité à capter la lumière, plus l’utilisateur est à l’aise dans les situations les plus diverses (notamment pour des scènes faiblement éclairées).
L’utilisation d’objectifs stabilisés peut constituer une solution de remplacement satisfaisante comparée à celle d’optiques très lumineuses, car ils sont bien moins chers que les zooms.
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9.
Différents problèmes possibles avec un objectif
Les objectifs comportant des lentilles spécifiques destinées à corriger certains problèmes optiques (aberrations chromatiques, distorsion...) se caractérisent généralement par une meilleure définition optique.
Se servir d’un objectif lourd est souvent contraignant, mais le poids élevé permet une meilleure stabilité lors de la prise de vue et permet d’éviter dans certaines situations (ex. : la photo sportive ou animalière) les flous causés par les mouvements de l’appareil.
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10.
Zoom et focales fixes
Pour l’amateur passionné, dont la pratique est souvent plus spécifique que celle de l’utilisateur occasionnel, il vaut mieux qu’il investisse dans des focales fixes. Elles sont souvent individuellement moins chères, plus lumineuses et de meilleure qualité qu’un zoom. Prenez garde, néanmoins, à ne pas trop les multiplier, car l’encombrement peut rapidement devenir gênant.
Dans le cas d’un zoom, il est préférable de choisir un objectif d’amplitude limitée (au maximum x4), car ceux qui disposent d’une très grande couverture focale (ex. : 28-300 mm) obtiennent un résultat à partir de nombreux compromis optiques. Ils sont souvent très coûteux, délivrent des résultats moyens et se caractérisent par un encombrement et un poids élevé.










