Décrypter une fiche technique

Url : http://www.bestofmicro.com/guide/base-,4-aWRHdWlkZT02NyZpZENsYXNzZXVyPTExMw==.html le 18/07/2007 à 17:29:20

Le tour de l’appareil

L’afficheur

L’afficheur d’une calculatrice est un petit écran LCD. Il utilise donc la même technologie qu’un moniteur informatique plat, mais simplifiée. En effet, sur une calculatrice d’entrée de gamme, il ne comporte généralement qu’une seule ligne pour afficher vos opérations. En revanche, sur les modèles scientifiques et graphiques, cet écran comporte de 2 à 8 lignes sur 16 ou 21 caractères et offre une définition, dans le meilleur des cas, de 64 par 96 pixels, voire, très rarement, de 320 par 240 pixels.

Le clavier numérique

Pour les opérations basiques, ce clavier comporte les chiffres de 0 à 9, la virgule pour les calculs avec décimales (souvent représentée par un point, utilisé par les Anglo-Saxons à la place de la virgule), auxquels s’ajoutent les symboles des quatre opérations (+, -, *, /) ainsi que le =.

On trouve aussi les touches pour le calcul des pourcentages et pour les racines carrées. Dernières touches présentes : celles qui servent à mettre un résultat en mémoire et à le rappeler par la suite, et les touches C et CE permettant d’effacer l’intégralité du calcul ou juste le dernier chiffre tapé.

Le clavier scientifique

Les modèles évolués intègrent, en plus des touches numériques, des touches spécifiques pour appeler directement des fonctions arithmétiques ou géométriques, voire financières. Cela permet d’automatiser certains calculs et de ne pas à avoir à entrer des formules que l’on utilise régulièrement.

La trappe à piles

La plupart des calculatrices fonctionnent à piles.

Si un modèle basique se contentera d’une ou deux piles bâtonnets R6 ou R3, sur un modèle scientifique ou graphique les constructeurs leur ajoutent des piles plates comparables à des piles de montre qui servent à conserver certaines formules que vous avez ajoutées en mémoire lorsque les piles principales sont totalement déchargées.

Le rouleau d’impression

Indispensable aux comptables et à tous ceux qui ont besoin de conserver une trace physique des calculs effectués, le rouleau d’impression est un petite imprimante prenant place en haut de la calculatrice.

Il imprime le cours des opérations et les résultats, parfois en utilisant des couleurs différentes suivant le type d’opération (par exemple : noir pour les additions et rouge pour les soustractions).

Le capteur solaire

On ne le trouve que sur les modèles d’entrée de gamme et généralement sur des modèles comportant aussi une trappe à piles.

Ce capteur permet de fournir un peu d’énergie à la calculatrice une fois que les piles sont déchargées.

Certains constructeurs ont essayé de proposer des modèles fonctionnant uniquement à l’énergie solaire, mais force est de constater que ce mode d’alimentation en énergie est peu satisfaisant, car beaucoup trop dépendant de la lumière environnante. A quelque rares exceptions près, cette option a été abandonnée.

La mémoire

On est bien loin des mémoires pantagruéliques de nos PC ou même d’un simple téléphone. Sur une calculatrice basique, on ne trouve en général qu’une seule mémoire, représentant à peine quelque kilooctets. En revanche, les modèles scientifiques sont un peu mieux fournis en mémoire, avec au minimum 64 Ko et au maximun 4 ou 8 Mo. Cela laisse assez d’espace pour sauvegarder quelques formules, un langage de programmation ou des petits programmes.

Le câble propriétaire ou USB

Pour le bac, la loi stipule qu’on peut utiliser une calculatrice, alimentée de façon autonome (piles ou énergie solaire), d’une taille maximale de 21 cm de long sur 15 cm de large.

Sachez qu’un surveillant d’examen n’a pas le droit d’effacer le contenu de la mémoire si la calculatrice est indispensable dans la matière concernée. En revanche, on peut très bien vous demander de ranger votre appareil pour un domaine où son utilité est plus discutable (langues, matières artistiques).

Calculatrices et examens

Pour le bac, la loi stipule qu’on peut utiliser une calculatrice, alimentée de façon autonome (piles ou énergie solaire), d’une taille maximale de 21 cm de long sur 15 cm de large. Sachez qu’un surveillant d’examen n’a pas le droit d’effacer le contenu de la mémoire si la calculatrice est indispensable dans la matière concernée. En revanche, on peut très bien vous demander de ranger votre appareil pour un domaine où son utilité est plus discutable (langues, matières artistiques).

Au cœur de la machine

Un calculateur efficace

Il s’agit d’une petite puce qui intègre nativement les principales opérations arithmétiques. Très simple, elle s’apparente à un microprocesseur tel que ceux intégrés sur les premiers micro-ordinateurs. Même celles des modèles programmables et scientifiques restent sommaires, les besoins en termes de rapidité et de puissance de traitement étant bien moindres que sur n’importe quel micro-ordinateur.

Une mémoire de stockage

De type flash, la mémoire utilisée par une calculatrice est elle aussi très sommaire. Il s’agit d’une toute petite puce de stockage, capable de conserver des données en mémoire selon que la calculatrice est éteinte ou que les piles sont déchargées.

Un langage de programmation

Propriétaires, les langages utilisés par les calculatrices programmables sont tous des dérivés du langage informatique Basic. Ils lui empruntent sa logique de programmation (par boucle) ainsi que certaines de ses instructions principales. Ne comptez pas pour autant écrire un logiciel de traitement de texte avec ce type de langage, ses possibilités étant volontairement bridées par les constructeurs afin que les calculatrices ne soient pas aussi puissantes qu’un micro-ordinateur ou qu’un ordinateur de poche.

De l’énergie

Suivant le type de modèle sur lequel on jette son dévolu, les besoins en énergie sont plus ou moins importants. Très sommaires sur un modèle à 4 opérations, ils sont plus conséquents sur une calculatrice à grand écran et dotée d’une mémoire de stockage importante.

Ainsi, si une ou deux piles bâtonnets R3 ou R6 suffisent à une calculette basique, pour une scientifique comptez quatre piles bâtonnets plus une pile au lithium pour la sauvegarde des formules et autres données personnelles ajoutées.

Encore plus gourmands en énergie, les modèles équipés d’un rouleau d’impression nécessitent en général d’être alimentés sur secteur, mais ils comportent aussi une trappe à piles pour être utilisés de façon autonome.

Tom's Guide - http://www.tomsguide.fr/