A savoir sur les
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A.
La saisie des données et le stockage en mémoire
Première étape dans l’utilisation d’une calculatrice : la saisie des données. Celle-ci se fait par l’intermédiaire du clavier, en conséquence de quoi les formules ou les chiffres appelés s’affichent alors sur l’écran à cristaux liquides. La plupart des calculatrices ordinaires possèdent des touches marquées M+, M-, MR, MC (ces deux dernières notations étant parfois situées sur la même touche : un appui enclenche MR, deux appuis provoque MC).
Prenons un exemple pour mieux comprendre comment fonctionnent ces touches de mémoire. Supposons qu’on ait à calculer : (325 x 87) - (24 x 15) + (89 x 12). Il faut cumuler les résultats de deux des produits (le 1er et le 3e) et soustraire celui du 2e produit.
Après avoir vidé la mémoire de la machine (touche MC), la séquence suivante permet d’obtenir le résultat avec une calculatrice qui ne comporte pas de touches « parenthèses » : 324 x 87 = [M+] (ajoute en mémoire le résultat) ; ensuite, 24 x 15 = [M-] (soustrait en mémoire le résultat) ; et enfin, 89 x 12 = [M+] (ajoute en mémoire le résultat). La touche MR affiche le contenu de la mémoire, qui est le résultat cherché.
Une fois saisies, les données et les opérations sont stockées en mémoire et aussitôt transmises au calculateur, qui va s’occuper de réaliser le calcul à proprement dit.
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B.
Le calcul des opérations
Obtenir des informations sur les puces utilisées par les constructeurs relève de la gageure. Les secrets de ces microprocesseurs basiques sont en effet bien gardés par leurs fabricants, qui de plus ne souhaitent pas communiquer à ce sujet afin de ne pas dévoiler l’extrême simplicité de telles puces.
On peut juste constater que ces puces sont codées, au mieux, sur 8 bits, et qu’elles s’avèrent très économes en énergie du fait de leur mode d’alimentation électrique. Et pourtant, c’est vraiment le cœur de la calculatrice : s’alimentant en données à partir de la mémoire, le calculateur réalise les opérations et stocke à nouveau les résultats dans la mémoire. Travaillant véritablement en duo avec cette dernière, il est capable, entre autres, d’effectuer des calculs avec un facteur constant. Dans ce cas, il s’agit d’un calcul qui consiste à conserver une chiffre en mémoire et que sait faire n’importe quelle calculatrice. Exemple : 1,12 (facteur constant) multiplié par 2, puis touche =. Tant que la mémoire n’est pas vidée, le calculateur ira chercher le facteur constant et le multipliera par ce que vous affichez (3 =, puis 4 =, 5 =, etc.).
Dans le cas de la représentation graphique de calculs scientifiques, le calculateur va aussi préparer l’affichage des différents points constituant une courbe ou un graphique. Dernières tâches effectuées par la puce centrale de la calculatrice : l’interprétation des différentes commandes et instructions du langage de programmation qui par la suite formeront la trame d’un programme.
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C.
L’affichage numérique et graphique
Le calculateur fournit à l’afficheur le résultat de ces calculs et lui indique ce qu’il faut qu’il présente. Suivant les modèles et le type d’opérations effectuées, ces résultats pourront être sous forme de chiffres, de graphes ou même de programmes à faire tourner.
Mais, attention, tout calcul n’est pas réalisable directement avec une machine basique, notamment par celles qui sont limitées à 8 chiffres d’affichage. C’est le cas pour un calcul tel que : 14 709 x 45 879.
Dans tous les cas, les résultats sont stockés dans un tampon mémoire temporaire, ce qui implique qu’ils ne sont pas conservés quand on éteint la calculatrice.
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D.
L’impression des résultats
Pour les modèles de bureau, la mémoire temporaire où sont stockés les résultats sert aussi à alimenter le rouleau d’impression afin que celui-ci couche sur le papier le calcul et son résultat. Du fait de la technologie très primitive de ce type d’imprimante, il leur est généralement impossible de dessiner des courbes. Par conséquent, l’impression se limite en général uniquement à des chiffres et à des symboles mathématiques.
Normalisés, concernant la taille du papier, à 57 cm de largeur, les rouleaux d’impression utilisent la technologie à aiguilles pour imprimer. Leur consommation en encre est relativement faible, et généralement il faut remplacer le papier plus rapidement que le bloc d’impression. Les modèles les plus évolués proposent deux couleurs d’impression, noir et rouge, voire rouge et violet, permettant de distinguer les opérations positives des négatives.
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