A savoir sur les Appareils photo numériques
- A. L'objectif : quelques rappels La lumière provenant de la scène photographiée passe tout d’abord par les lentilles qui composent l’objectif. Cette étape détermine le cadrage de la photo et conditionne de plus en plus la qualité de l’image finale maintenant que les capteurs proposent un grand nombre de mégapixels dans toutes les gammes d’appareils photo. C’est pourquoi, les constructeurs multiplient les partenariats avec les sociétés réputées dans le domaine de l’optique afin d’inclure dans leur produit des lentilles de qualité qui ne déforment pas l’image et préservent le piqué comme les couleurs de l’image. On retrouve régulièrement sur les objectifs des photoscopes compacts ou bridges des grands noms comme Carl Zeiss, Leica ou Schneider Kreuznach. Les bons objectifs permettent de limiter les défauts qui viennent dénaturer la qualité de l’image prise. Haut de page
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B.
Le zoom
Quand le zoom est actionné (manuellement par une bague ou par un moteur électrique), les lentilles voient leur position relative changer. Globalement, quand elles s’éloignent pour augmenter la focale, l’image s’agrandit. A l’inverse, quand elles se rapprochent, le cadre s’élargit et, sur certains zooms, on parle de grand angle (quand la focale descend en dessous d’un équivalent de 35 mm).En matière de zoom, les objectifs de compacts et de bridges sont tous conçus différemment et ne respectent pas de norme établie comme pour les appareils reflex. Pour donner un pied d’égalité aux chiffres annoncés par les constructeurs, on parle de focale équivalente. Les chiffres annoncés ne correspondent donc pas à une réalité physique. Une focale de x mm ne signifie pas forcément que le zoom aura une distance de déploiement d’au moins x mm mais que combiné avec les dispositions internes et la taille du capteur, il fournit une puissance d’agrandissement équivalent à ce qu’un zoom d’appareil argentique fournirait avec une focale de x mm. C’est donc une échelle de comparaison plus qu’une donnée réelle.
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C.
Les critères de qualité d'un objectif
Au chapitre des paramètres qui différencient un bon objectif d’un moins bon, on trouve tout d’abord des défauts qui impactent la luminosité.
Le cas typique est le vignettage qui est un phénomène perturbant l’uniformité de l’éclairage sur la photo : les coins du cliché sont plus sombres que le centre.Viennent ensuite les déformations géométriques comme la déformation en coussinet qui se remarque particulièrement en position de zoom déployé au maximum et la déformation en barillet qui gêne l’usage en grand angle.
Il n’existe malheureusement pas de moyens de déterminer a priori si un objectif est sujet à ce genre de défauts. Seul le test en condition permet de tirer les conclusions aidant au choix.
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D.
Le stabilisateur optique pour la qualité des clichés
Au-delà de sa qualité optique, un objectif peut également proposer une fonction stabilisatrice fort utile pour les prises de vue en zoom déployé au maximum ou en condition d’éclairage difficile. Les stabilisateurs optiques sont amenés à se généraliser car ils sont partie intégrante de la qualité des clichés.
Le zoom tout d’abord. On comprend aisément qu’avec un fort agrandissement optique, le moindre petit mouvement parasite a des répercussions importantes sur le cadrage de l’image. Au-delà d’un zoom optique 5x, le stabilisateur optique devient quasi indispensable si l’on n’utilise pas de trépied. Il permet d’éviter l’effet de flou causé par le « bougé » de l’appareil photo.
L’autre grande utilisation du stabilisateur optique est la possibilité d’ouvrir l’obturateur plus longtemps et, de fait, de laisser à l’appareil plus de temps pour capter la lumière. Avec des temps d’exposition plus longs, on obtient des images plus lumineuses sans avoir recours au flash qui fausse l’exposition d’une scène contenant plusieurs plans.
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E.
Stabilisateur optique et numérique : comment ça marche ?
Le fonctionnement de tels dispositifs est souvent basé sur la détection des petits mouvements de l’objectif à l’aide de micro-gyroscopes intégrés à l’objectif de l’appareil. Un système complexe de compensations sur les lentilles est alors utilisé pour contrecarrer les effets indésirables. D’autres solutions existent également mais sont moins répandues telles que la compensation grâce à un capteur mobile !
Quant au stabilisateur numérique, il s’agit d’une astuce logicielle qui n’apporte rien dans les scénarios de zoom déployé au maximum. Il sert uniquement pour les prises de vue dans des conditions d’éclairage difficiles. Au lieu d’allonger le temps d’exposition, l’appareil ajuste automatiquement la sensibilité ISO vers le haut. La contrepartie immédiate est le bruit numérique qui s’immisce dans les clichés quand la sensibilité est trop poussée (parasites).
Pour en finir avec les objectifs, il faut savoir que leur qualité se mesure également au nombre de détails qu’ils sont capables de retranscrire. Tous sont loin d’être égaux en la matière mais, encore une fois, aucun indice extérieur ne peut réellement nous en assurer. Seul des tests sont en mesure de dévoiler leurs qualités et défauts.
Haut de page - F. Le vignettage: phénomène perturbant Le cas typique est le vignettage qui est un phénomène perturbant l’uniformité de l’éclairage sur la photo. Les coins du cliché sont alors plus sombres que le centre. Haut de page
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2. Le capteur













