A savoir sur les Jeux vidéo

  • A. Les types majeurs de jeu vidéo La question en cache une autre : qu’est ce qu’un jeu vidéo ? Vu de loin, on peut considérer deux grandes philosophies dans le jeu vidéo. La première réside dans les jeux que l’on considère comme narratifs, et l’autre dans ceux que l’on regarde comme des « sports électroniques ». Haut de page
  • B. Les sports électronique Les sports électroniques sont des jeux vidéo calibrés selon des règles précises. Le support même du jeu peut être une partie de football ou un match entre joueurs dans un jeu de tir à la première personne. Bref, tous les genres de jeux vidéo peuvent servir de support au sport électronique tant qu’il permet, pendant le temps donné que constitue un match, une épreuve éliminatoire entre deux ou plusieurs joueurs. Ce même aspect du sport électronique peut se retrouver dans des parties en solitaire face à la plate-forme, et dans les mêmes conditions de match, si du moins l’intelligence artificielle du jeu en question donne un intérêt à un tel challenge. Haut de page
  • C. Le jeu "narratif" Le jeu dit « narratif », dans son cas, est le plus souvent conçu pour divertir un seul joueur à la fois, même si, une fois de plus, des exceptions à cette règle existent. Le jeu du genre narratif invite donc le joueur à participer à une histoire, quelle qu’elle soit, et impose les règles élémentaires de l’art d’écrire une histoire ou un scénario. La maîtrise de l’unité de lieu, de temps et d’espace est alors obligatoire afin de fournir un récit cohérent. Haut de page
  • D. L'importance de l'immersion du joueur Dans les deux cas, le joueur est invité à se glisser dans un monde qui se doit d’être le plus « immersif » possible. Chaque détail doit être exploité pour faire en sorte que le joueur croit à ce qu’il voit, et ce quelque soit le parti pris graphique du jeu. Pour reprendre la première question « Qu’est ce qu’un jeu vidéo ? », la réponse est, au regard des derniers éléments, toute simple : « Un mensonge . » Le bon fonctionnement d’un jeu vidéo auprès du public est donc lié à la solidité de ce mensonge, et pour réussir un mensonge, il faut savoir, et sans hésiter à le faire, le charger de détails ; cette règle est universelle, et n’appartient pas qu’au jeu vidéo : on la retrouve aussi bien dans le cinéma que dans l’écriture. C’est élémentaire. De la qualité du mensonge va naître la qualité du jeu. Le principal, c’est de réussir à capter l’attention du joueur pour qu’il participe à l’expérience vidéo ludique de son plein gré. Haut de page
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