A savoir sur les Kits Claviers / souris
Les bons plans du Web
- A. la technologie RF classique la technologie RF est la plus répandu, utilisée aussi bien par les souris seules que les ensembles de bureau. Celle-ci fonctionne sur la bande des 27,7 MHz et se retrouve aussi bien sur du matériel d’entrée de gamme que sur les modèles les plus performants. Cette technologie n’est pas ouverte ou inter opérable et il est par conséquent impossible de connecter sur le récepteur un autre périphérique que la souris ou le kit clavier, souris qui lui est associé. On retrouve quelques exceptions à cette règle avec la possibilité, néanmoins assez rare, de connecter sur le récepteur d’un ensemble de bureau, une autre souris que celle initialement prévue. Cette possibilité se limite cependant à des souris de la même marque et dotées d’une transmission sans fil en tous points identiques, ce qui limite d’autant le nombre de ces exceptions. La technologie RF à 27,7 MHz semble relativement constante en termes de stabilité : celle-ci est généralement satisfaisante, tant que la distance entre les éléments ne dépasse pas quelques mètres. Si des pertes et blocages de touches se produisent, ils sont cependant assez rares pour ne pas être handicapants. Cependant, la latence de cette technologie est très variable selon la qualité des composants employés et surtout selon celle de leur gestion, différant parfois même entre le clavier et la souris d’un même kit. Pour ces raisons, il est impossible de recommander fermement cette technologie aux fanatiques du jeu. Haut de page
- B. Bluetooth, une technologie ouverte La technologie utilisé dans les ensembles du bureau haut de gamme est la technologie Bluetooth, fonctionnant sur la bande des 2,4 GHz et actuellement en version 2.0 EDR. Malgré cette actualisation, elle présente, elle aussi, parfois des performances peu enviables et souffre essentiellement d’un certain nombre de bugs dans sa gestion. Ainsi, un ensemble Bluetooth inutilisé se met par exemple rapidement en veille ; à sa réactivation, une latence importante ou des pertes sont courantes. Des problèmes de coordination entre les différents éléments sont également parfois à déplorer. Il reste donc encore un certain chemin à parcourir avant que cette technologie, qui assure pourtant une excellente portée et une bonne réactivité, soit pleinement exploitée. Contrairement au RF à 27,7 MHz, Bluetooth est une technologie ouverte : il est donc possible de connecter d’autres périphériques que les seuls claviers et souris associés au récepteur. À la différence de la technologie RF classique, cette connexion ne s’effectue cependant pas de façon transparente, mais nécessite un appairage des périphériques par l’utilisateur. Typiquement, il est nécessaire de les rendre détectables avant de saisir un code identique sur l’un et l’autre des périphériques à associer. Une fois cette opération accomplie, il est possible de les connecter et de les déconnecter à loisir sans réitérer cet appairage. Haut de page
- C. Logitech, l'autre alternative Cette technologie est utilisé exclusivement par la firme Logitech, à mi-chemin entre les deux précédentes et utilisée sur certaines souris Logitech uniquement. Sur la bande des 2,4 GHz, elle ne propose aucune interopérabilité comme Bluetooth. Ses performances semblent à l’heure actuelle très satisfaisantes, avec en particulier une portée supérieure au RF classique ainsi qu’une réactivité au top ; elle semble cependant légèrement plus sensible aux interférences et surtout reste relativement marginale. Haut de page
- D. La gestion de la souris et son pointeur Des coordonnées (X ;Y) collectées par la souris ne se traduiront pas nécessairement par un déplacement équivalent du pointeur à l’écran. En effet, ces coordonnées sont bien souvent inexploitables dans le cas d’un capteur à haute sensibilité car bien trop grandes en valeur absolue. Il est donc nécessaire d’appliquer un coefficient multiplicateur à ces dernières, compris entre 0 et 1, afin de réduire l’amplitude des déplacements du pointeur et ainsi les rendre exploitables. Cette opération peut s’opérer à deux niveaux : soit par le microcontrôleur de la souris, pour les modèles gérant de façon matérielle les ajustements de sensibilité à la volée, soit par les pilotes de la souris et le système d’exploitation. À l’inverse, il est également possible d’augmenter l’amplitude des déplacements par un multiplicateur supérieur à 1, lorsque la sensibilité matérielle du capteur est insuffisante pour déplacer facilement le capteur sur toute la largeur de l’écran. L’ensemble de ces ajustements est configurable dans les pilotes, qui gèrent également la transformation des signaux transmis par la souris lors de l’activation de ses commandes, boutons et molette, en des actions interprétables par les applications. À cette utilisation d’un coefficient multiplicateur fixe vient également s’ajouter celle d’un coefficient dynamique. Il ne s’agit alors plus d’agir sur la vitesse du pointeur, mais sur son accélération. Il est souvent possible d’activer grâce aux pilotes cette option censée améliorer le confort en utilisation bureautique. Son principe consiste à augmenter plus que proportionnellement la vitesse du pointeur par rapport à la vitesse de déplacement de la souris en utilisant le coefficient multiplicateur. Ainsi, pour une même distance physique parcourue par la souris, la distance parcourue par le pointeur sera plus ou moins importante selon la vitesse du déplacement de la souris. Pour une vitesse faible, le coefficient sera par exemple égal ou inférieur à 1, entraînant un faible déplacement du pointeur ; au contraire pour une vitesse élevée, le coefficient sera nettement supérieur à 1, entraînant un important déplacement. Haut de page
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