A savoir sur les Kits Claviers / souris
- A. Les performances filaires Il peut également présenter des performances supérieures, même opposé à des liaisons sans fil très qualitatives et parfaitement stables. En effet, notamment en ce qui concerne les souris destinées aux joueurs, il est parfois possible d’augmenter la fréquence de collecte des informations. Par défaut, un port USB se caractérise par une fréquence de rafraîchissement de 125 Hz, contre 100 Hz pour un port PS/2. La souris transmet donc les informations qu’elle collecte respectivement 125 ou 100 fois par seconde, dans une configuration normale. Il est cependant possible d’augmenter ces fréquences par des modifications logicielles plus ou moins propres. Les informations sont ainsi collectées jusqu’à respectivement 1 000 et 200 fois par seconde, pour un port USB ou PS/2, et pour peu que la souris soit conçue pour envoyer ces informations de manière aussi fréquente. Ainsi, il est possible de réduire la latence de la souris, à savoir le délai entre son déplacement physique et le déplacement du pointeur à l’écran, tout en augmentant la fluidité de ses déplacements. Haut de page
- B. les sans fils et des qualités Celle-ci fonctionne en effet à une fréquence de rafraîchissement bien définie, généralement de 125 Hz, et impossible à modifier de la sorte. Ainsi, même si le port USB ou PS/2 et le clavier sont théoriquement capables de collecter des informations à une fréquence plus élevée, la transmission sans fil à fréquence fixe joue le rôle de goulot d’étranglement. De telles améliorations de performance ne sont cependant sensibles que dans le cadre d’utilisations extrêmement exigeantes comme le jeu à haut niveau et passeront totalement inaperçues pour l’immense majorité des utilisateurs. Cependant, les problèmes liés à l’instabilité potentielle des liaisons sans fil sont eux nettement plus sensibles et fortement dépendant de la technologie sans fil employée. Haut de page
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C.
La gestion du clavier et son interprétation
Celle-ci s’opère de façon sensiblement différente. Contrairement à la souris qui se charge d’une grande partie de l’interprétation des informations qu’elle collecte et confie le reste de sa gestion à ses pilotes, le clavier est extrêmement dépendant de l’ordinateur et sa gestion s’effectue déjà à un niveau logiciel inférieur, en grande partie par le BIOS. Celui-ci va interpréter les codes transmis par le clavier sous forme hexadécimale. En réalité, à chaque pression de touche, le clavier va envoyer à l’ordinateur le code correspondant à la touche pressée de façon répétée jusqu’à son relâchement ou jusqu’à la pression d’une autre touche. Il est incapable d’envoyer plus d’un code à la fois et n’a donc aucune gestion des combinaisons de touche. En réalité, au relâchement d’une touche, un code d’effacement suivi du code désignant la touche en question est à nouveau envoyé à l’ordinateur. Le BIOS considère donc une touche pressée jusqu’à recevoir ce code d’effacement en deux parties, ce qui lui permet de gérer les combinaisons. C’est aussi ce qui explique les blocages de touche virtuels parfois rencontrés avec les claviers sans fil : ces blocages surviennent lorsque le code d’effacement n’est pas transmis de façon correcte.
De façon identique, la gestion des verrouillages de touches et des diodes qui leur sont associées est effectuée par le seul BIOS, qui reçoit les signaux correspondant à l’activation d’une de ces touches et commande par réaction l’activation de la diode la signalant, tout en tenant compte de ce verrouillage dans l’interprétation des signaux suivants. L’ensemble de ces opérations n’est pas effectué par le système d’exploitation pour une raison simple : il est nécessaire de pouvoir contrôler les fonctions basiques de l’ordinateur sans que celui-ci ne soit installé ou démarré. C’est donc le BIOS qui s’en charge, et il reviendra au système d’exploitation de récupérer les informations interprétées par celui-ci. Après avoir vérifié que la touche ou combinaison de touches ne constituait pas une commande système comme « Ctrl-Alt-Suppr », le BIOS transmet cette information à l’application ad hoc. Il assure également par l’utilisation d’une table la conversion des codes en caractères affichables. Enfin, il gère par les pilotes toutes les fonctions auxiliaires, qu’il s’agisse de touches multimédia, d’écran, etc. On retrouve donc bien une chaîne complète de l’action de l’utilisateur sur un périphérique de saisie jusqu’à sa répercussion à l’écran.
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6. Vue d'ensemble d'un clavier










