A savoir sur les Lecteurs DVD

  • A. L'interface utilisateur-matériel Le principe de lecture et d’écriture sur le disque dur d’une platine DVD est le même que pour un micro-ordinateur. Ce sont les mêmes interfaces IDE (P-ATA), ou, pour les modèles derniers cris : S-ATA, plus rapide. Dans un PC ou un MAC, la gestion du disque dur est confiée en premier lieu pour l’identification du matériel au BIOS, puis, pour la gestion de fichiers en surcouche au système d’exploitation (Windows, Linux, Mac OS). Dans le lecteur de salon, il s’agit d’un micro-logiciel (souvent de type Unix/Linux) qui assure de manière très conviviale, via le menu de navigation, l’interactivité entre l’utilisateur et le matériel. Haut de page
  • B. Restitution et vitesse de rotation Techniquement, un disque dur est composé de plusieurs plateaux en verre circulaires superposés et motorisés que parcourt une tête de lecture-écriture. Plus la vitesse de rotation des plateaux est élevée, plus vite seront restituées les données auxquelles vous ferez appel (temps d’accès). Ainsi, un disque dur IDE de 5 400 ou 7 200 t/min, suffira largement à assurer les flux audio-vidéo d’une platine DVD enregistreur. Haut de page
  • C. Platine, stockage et temps d'accès Si un lecteur DVD standard de platine plafonne en moyenne à 2,7 Mo/s en lecture (150 ko/s x 18) et 4, 5 Mo /s pour du Blu-Ray/HD-DVD, il est supplanté par le moins performant des disques durs. Ainsi, à titre d’exemple, un disque dur P-ATA de 7 200 tpm atteint, en théorie, entre 100 et 133 Mo/s de débit de transfert (U-DMA 5 à 100 Mo/s, U-DMA-6 à 133 Mo/s, S-ATA I à 150 Mo/s, S-ATA II à 300 Mo/s). Bref, la vitesse en lecture-écriture des disques durs, le prix économique du disque dur au mégaoctet, nous amènent à comprendre pourquoi celui-ci a naturellement pris place au sein des lecteurs DVD de salon pour son bon rapport d’espace de stockage et de temps d’accès. Haut de page
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