A savoir sur les Lecteurs DVD / récepteurs TNT portables
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A.
Batterie
Le lecteur DVD portable se devant de fonctionner de façon autonome, le défi se pose alors de faire tourner toute cette mécanique de précision (moteurs, lentille, écran, haut-parleurs...) dans le minimum de place et le minimum de poids possible, tout en visant une autonomie de plus de deux heures afin de pouvoir visionner intégralement au moins un film. On utilise pour cela des batteries Lithium ion (Li-Ion).
Lithium-ion
Leur principe est un phénomène électrochimique impliquant des ions se déplaçant de l’électrode positive vers l’électrode négative (charge) et de la négative vers la positive (décharge). Également utilisées pour les téléphones mobiles ou encore les ordinateurs portables, ces batteries disposent de nombreux avantages, surtout si on les compare aux batteries Nickel metal hybride (Ni-Mh) :
rapport poids/encombrement/potentiel électrique bien plus intéressant (au minimum 50% d’énergie en plus que des Ni-Mh, à poids égal) ;
pas de mémoire de charge, donc pas besoin de décharger complètement les batteries avant de les recharger ;
taux d’auto-déchargement faible : de l’ordre de 5 à 10% par mois, contre 30% pour les Ni-Mh.
Seul inconvénient : les batteries Li-Ion ont tendance à perdre définitivement de leur capacité avec le temps là où les Ni-Mh le font avec les cycles de charge-décharge. C’est pourquoi, on les remplacera généralement tous les deux ou trois ans.
Lithium-ion polymère
On trouve également une variante de la Li-Ion dans les lecteurs DVD portables (mais également dans les baladeurs mp3 par exemple) : la batterie Li-ion polymère (Li-Po), plus flexible, plus légère, pouvant donc prendre des formes moins rigides et se glisser dans des appareils plus compacts. Revers de la médaille, cette variante est à ce jour moins durable, moins puissante et plus chère que le Li-ion, toutes choses égales par ailleurs.
De par leur nature, les accumulateurs Li-Ion sont également plus sûrs et moins soumis aux surcharges et autres désagréables explosions de batterie.
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B.
Système antichoc : la mémoire tampon
Vu le caractère potentiellement mobile d’un lecteur DVD portable, il faut que l’appareil ne soit pas trop sensible aux secousses et qu’il soit capable de fonctionner dans des conditions difficiles.
Pour cela, on utilise, entre autres, la mémoire tampon (ou buffer) qui sert de passerelle et dans laquelle transitent les données lues sur le DVD avant d’être affichées sur l’écran.
Ainsi, si pendant quelques secondes des secousses rendent impossible la lecture du DVD par le couple laser-lentille, il restera des images stockées en avance dans la mémoire tampon, et les images continueront de défiler à l’écran. Si la lecture physique des données reprend avant l’épuisement des images stockées dans la mémoire tampon, le spectateur ne se rendra compte de rien. Il en résulte que plus la mémoire tampon est importante, plus on pourra y stocker un grand nombre de frames, et plus la lecture pourra se poursuivre longtemps sans avoir besoin de faire appel à la source, à savoir le DVD. Pour indication, un lecteur DVD portable peut ainsi en moyenne continuer la lecture pendant cinq secondes avant de devoir de nouveau recourir au disque. Avec la même quantité de mémoire tampon, c’est près de deux minutes de musique au format mp3 qui pourraient être stockées.
Ce même principe est également employé dans les baladeurs numériques ou encore en informatique. Dans ce dernier cas, ce n’est pas contre les chocs qu’on utilise la mémoire tampon, mais plutôt pour permettre à deux processus ou à deux périphériques ne travaillant pas à la même vitesse de communiquer à un rythme régulier. Exemple : la diffusion de vidéo ou de musique en continu sur internet.
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