A savoir sur les Navigation GPS
- A. La partie réception C’est la première étape de traitement des signaux en provenance des satellites. Le point d’entrée est bien entendu l’antenne qui reçoit les ondes électromagnétiques (fréquences radio). Le signal est tout d’abord amplifié, car les signaux émis par les satellites sont relativement faibles, il passe ensuite dans toute une série de filtres (passe-bande notamment) et en ressort à une fréquence plus adaptée au traitement interne notamment grâce à un traitement des fréquences dicté par une horloge interne. Haut de page
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B.
Le traitement du signal
C’est ensuite au convertisseur analogique-numérique d’entrer en jeu. Il transforme le signal en données numériques qui sont acheminées vers le processeur de traitement à proprement parler. Ce processeur est une puce dédiée dans les navigateurs GPS dédiés, alors que sur les PDA, c’est le processeur de l’assistant qui se charge des calculs via une partie du logiciel.Le processeur dédié au traitement doit traiter les différentes informations en provenance des satellites (au moins quatre) et effectuer les calculs nécessaires. Notons que ce processus est grandement aidé si le récepteur « voit » plus de quatre satellites. Les puces modernes sont capables de gérer jusqu’à 20 canaux pour une réception de qualité et une « géolocalisation » plus rapide et précise.
C’est pendant cette étape que la « mesure » des distances, basée sur la comparaison des codes pseudo-aléatoires générés par la collaboration entre le logiciel et le processeur de calcul, est exécutée. C’est également à ce moment-là que s’effectuent la résolution des équations et la synchronisation de l’horloge interne avec les horloges atomiques des satellites. Cette synchronisation est d’ailleurs elle-même basée sur un processus de rectification d’erreurs relativement complexe que le D-GPS ou le A-GPS aident à simplifier.
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C.
L’architecture de la partie traitement informatique
Ce processeur est bien entouré. Il a recours à divers éléments organisés autour d’une architecture générale relativement classique, assez proche de celle présente dans un PDA, ce qui explique les bonnes dispositions de ces derniers pour la navigation GPS.Il utilise donc de la mémoire vive pour stocker les données de calcul et se sert de la mémoire flash (ou parfois du disque dur) pour consulter les données cartographiques alors que l’essentiel du logiciel de calcul (programme de calcul d’itinéraire et de « géolocalisation » et algorithmes utilisés) est contenu dans une mémoire ROM souvent une EEPROM Flash pour les navigateurs dédiés ou dans le logiciel de navigation pour les PDA.
La partie interface-utilisateur est également gérée par ce processeur de calcul qui doit faire fonctionner les unités d’affichage et de saisie, comme l’écran tactile, les périphériques de communication (Bluetooth, option info trafic), la gestion sonore, etc.
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3. À propos des évolutions à...













