A savoir sur les PDA
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A.
Le processeur
La technologie aujourd’hui employée par les processeurs est de type ARM (Advanced RISC Machines). Le processeur intègre une multitude d’outils interagissant entre eux et permettant son fonctionnement.
Son architecture regroupe :
- une UAL (Unité Arithmétique et Logique) qui réalise des opérations arithmétiques basiques (addition et soustraction) et des opérations logiques (fonctions OU / ET, décalage, rotation) ;
- l’UC (Unité de Contrôle) pilote chaque élément du processeur en générant les instructions ;
- les registres, qui sont de petites mémoires internes, contiennent des données, des résultats d’opérations calculées par l’UAL, des adresses ;
- Trois jeux d’instructions (ARM, Thumb, Jazelle) gèrent le transfert de données, les opérations, les séquences et les entrées ainsi que les sorties.
Pour communiquer avec les autres éléments, des bus de données, d’adresses et de commandes acheminent les informations.
Les constructeurs Intel et Samsung se partagent le marché des unités de calcul et proposent des vitesses de processeurs allant de 200 MHz à 624 MHz. Plus la cadence de l’horloge exprimée en MHz (mégahertz) est élevée, plus la vitesse et les possibilités de calcul sont importantes. Plus concrètement, 1 hertz correspond à une oscillation par seconde.
Les PDA fonctionnant sous Palm OS, à performances égales, ont souvent un processeur moins puissant que ceux fonctionnant sous Windows Mobile, car ils sont moins gourmands en calculs pour des applications similaires.
Bien sûr, l’acquisition d’un modèle avec un processeur puissant permettra un champ d’application plus vaste, mais il ne faudra pas oublier de lui adjoindre une quantité de mémoire adéquate.
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B.
Mémoires et disque dur
Toujours par analogie avec les ordinateurs individuels, il faut distinguer 2 types de mémoires : la ROM (Read Only Memory) et la RAM (Random Access Memory).
La ROM ou mémoire morte permet un stockage permanent des informations. Sa quantité est invariable puisqu’elle est intégrée directement au cœur du PDA. Elle est insensible à toute coupure d’électricité ou au déchargement de la batterie et sert à stocker le logiciel d’exploitation (OS) ou toutes autres applications devant être écrites de manière durable.
La RAM ou mémoire vive est une mémoire volatile qui à la particularité d’offrir un accès simultané entre lecture et écriture. Son gros défaut est de perdre toute information en cas d’absence d’alimentation électrique. Sur un ordinateur individuel, elle joue le rôle de tampon entre les besoins du processeur et les unités de stockage de mémoire « morte » que sont les disques durs.
Les mémoires employées sur les PDA, disponibles sur cartes de type Flash, sont, à tort, appelées RAM, car, en réalité, bien que pouvant être écrites et lues comme la RAM, elles ne sont pas volatiles.
Les disques durs font tout juste leur apparition dans les PDA. Ils n’étaient pas utilisés jusqu’à présent, car encombrants, lourds et utilisant des pièces mécaniques. Malgré ses avantages de compacité, de légèreté et de progression en termes de quantité de stockage, la mémoire Flash risque de marquer le pas en raison d’un coût exorbitant. En effet, une mémoire de 4 Go coûte quasiment le prix d’un PDA avec disque dur. Devant cette nouvelle concurrence, les constructeurs de mémoires Flash vont sûrement réagir pour le bien-être du portefeuille des consommateurs.
Quoi qu’il en soit, ce qui compte le plus est la RAM, car elle est nécessaire pour stocker et lancer les applications. Il est donc important d’avoir une grande capacité de mémoire vive.
Les PDA sont généralement livrés avec une faible quantité de RAM, de 32 à 128 Mo (mégaoctet), ou beaucoup plus pour les moins avares, mais l’espace mémoire peut être considérablement augmenté en ajoutant des cartes mémoire au format SD (Secure Digital), MMC (MultiMedia Card) ou MS (Memory Stick) qui se connecteront sur les ports externes du PDA. Certaines machines peuvent accueillir deux types de mémoire.
Pour une utilisation courante, une extension de 512 Mo offre déjà un bon confort d’utilisation, mais pour les gros consommateurs de musique par exemple, un accroissement à 2 Go, voire plus, est possible.
En plus de la capacité de stockage, l’élément à prendre en considération lors d’un choix est la vitesse de transfert des données. Elle est exprimée en Mo/s (mégaoctet par seconde) et plus elle est élevée, plus le temps d’accès sera réduit. C’est d’autant plus essentiel pour les applications employées sur le PDA. Le graphisme, la photographie, impliquent des fichiers volumineux, donc une bonne vitesse de transfert.
Petit aparté sur le port qui, s’il est de format SDIO, acceptera les périphériques sur cartes SD comme les cartes Wi-Fi, Bluetooth, les GPS et appareils photo, etc.
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2. Le logiciel d’exploitation









