A savoir sur les Répondeurs numériques-analogiques
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A.
Comment fonctionne un repondeur de base ?
Dans le circuit ci-dessous d’un répondeur simple (sans enregistrement), le VDR de protection est connecté immédiatement après le commutateur marche-arrêt S1. Ensuite, les diodes D1 à D4 constituent le pont-diode qui sert à restituer la polarité. Le détecteur d’appel consiste en un condensateur C1 et en une résistance R9 avec le coupleur optique IC2 qui sert à isoler la ligne téléphonique de la partie traitement de signal. Le transistor T1 a comme rôle de décrocher la ligne et doit être de type haute tension afin de supporter les surtensions dues à la sonnerie, qui peuvent atteindre 250 volts.
Il est commandé par le transistor T2 qui est lui-même commandé par un circuit temporisateur (timer), IC1, qui se déclenche lorsqu’il reçoit un signal du coupleur optique. IC1 déclenche en même temps le relais RL1 qui shunte le coupleur optique. La ligne prise par transistor T1 a aussi pour effet d’alimenter la puce vocale avec la tension de la ligne téléphonique, stabilisée par la diode zener D10. La puce envoie alors le message enregistré sur la ligne via le condensateur C6.
Pendant ce temps, la diode électroluminescente D9 s’éclaire pour indiquer qu’un appel est en cours. La résistance variable VR1, qui fonctionne avec le condensateur C5, permet de régler la durée de l’opération du timer. L’ensemble est alimenté par le secteur via le transformateur X1 qui fournit une tension alternative de deux fois 12 volts, redressée par les diodes D5 et D6 pour produire une tension continue de 12 volts. La diode électroluminescente D8 montre que l’appareil est sous tension.
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