A savoir sur les Vidéoprojecteurs
-
A.
Les sources vidéo
Les sources vidéo n’ont de limites que par le nombre et le type de connectiques proposées sur chaque vidéoprojecteur. Pour les rares cas de limitation, il existe des répartiteurs de signal.
Tout ce qui a trait à la vidéo peut être utilisé avec un vidéoprojecteur :
- les lecteurs de DVD, de DivX, de formats haute définition Blu-ray ou HD-DVD ;
- la télévision hertzienne, que ce soit par le biais d’un tuner séparé ou avec celui d’un magnétoscope ;
- la télévision numérique TNT ou, à venir très prochainement, la TV HD ;
- les décodeurs numériques, qu’ils soient dédiés aux satellites ou à la connexion par Internet ;
- les ordinateurs, qui peuvent aussi servir de lecteurs de disques vidéo ;
- les consoles de jeux ;
- les Caméscopes et appareils photo.
-
B.
Ecrans : formats et taille
Partenaire indispensable du vidéoprojecteur, l’écran de projection est un élément plus complexe qu’il ne le paraît.
Les formats
Les formats usuels sont le 4/3 et le 16/9. Chacun d’eux peut être utilisé avec tous les formats d’image existants, mais le 16/9 sera moins encombrant car il prend moins de hauteur et surtout il sera plus adapté aux formats allongés utilisés pour les films. Sachant que l’avenir de la télévision est aussi le format 16/9, il ne reste plus d’argument pour le 4/3.
La taille
La taille de l’écran relève d’un choix personnel, fonction de l’immersion visuelle voulue et de la place disponible.
N’oubliez pas que certains points sont à respecter au niveau du vidéoprojecteur (luminosité, objectif et placement) pour pouvoir l’associer à l’écran.
On trouve des écrans disponibles dans des dimensions allant jusqu’à plusieurs mètres. Mais l’écran devra néanmoins varier entre 1,80 et 3,30 m de base pour être utilisable avec des vidéoprojecteurs conventionnels. Au-delà, seuls les projecteurs tri-DLP auront la puissance lumineuse nécessaire (mais au prix minimum de 15 000 euros !)
Haut de page -
C.
Ecrans : le gain
Le gain est le coefficient de réflexion. En effet, la toile renvoie l’image en provenance du vidéoprojecteur et en fonction de ses caractéristiques. Elle peut soit absorber la lumière, soit davantage la réfléchir.
Un gain appréciable adapte la luminosité à l’image, mais aussi aux conditions d’environnement.
Par défaut, un écran blanc mat a un gain de 1, soit un rendement de 100 %. Si le vidéoprojecteur est trop lumineux ou s’il manque de contraste, un écran gris de gain 0,8 absorbera 20 % de luminosité et améliorera le contraste.
A contrario, si le vidéoprojecteur manque de luminosité, un écran blanc perlé de gain 1,5 augmentera la puissance lumineuse de 50 %. L’écran est totalemement passif et ne crée pas de la lumière. Il oriente et concentre celle reçue en son centre.
Plus le gain est élevé, plus la concentration est prononcée et plus l’angle de vision restreint. Avec un gain élevé, une personne placée sur le côté de l’écran ne verra qu’une image très peu lumineuse.
Les gains s’échelonnent usuellement de 0,8 à 2,8.
Haut de page -
D.
Les différents types d'écran
Les écrans fixes, déroulants et dépliants
Les écrans les plus économiques sont les écrans déroulants manuels. Outre celui de demander un certain doigté, ils présentent l’inconvénient de gondoler !
Un modèle déroulant motorisé est certes plus onéreux, mais les ondulations de la toile sont beaucoup plus rares. Certains modéles sont en plus tensionnés, c’est à dire qu’un câble placé sur la périphérie de la toile va tendre celle-ci.
Les écrans fixes ne présentent aucun inconvénient, sinon le fait qu’il ne peuvent être rangés.
Les écrans comportant toujours un problème d’intégration dans les locaux, la société française Design Screen a eu l’idée de proposer un tableau qui intègre un écran dépliable.
L’écran prend ainsi trois fois moins de place qu’un écran fixe, et le tableau peut être personnalisé par des photos ou un poster.
Les écrans transsonores
Il est rarement possible de placer un écran entre les enceintes ou de pouvoir le mettre à hauteur des yeux pour un maximum de confort, mais une solution existe : les écrans qui laissent passer le son.
Deux technologies existent à ce jour :
- l’écran microperforé : c’est une toile PVC classique avec de petits trous sur toute sa surface. L’inconvénient, c’est que la perméabilité au son est loin d’être parfaite ; les enceintes ne peuvent être placées trop près de lui, et le son doit être réégalisé pour combler les pertes. Les trous provoquent un moirage de l’image et une perte de luminosité.
- l’écran acoustiquement transparent : la toile est un tissu tressé et traité spécifiquement pour éviter le moirage. L’atténuation sonore n’est que de 2 dB seulement, ce qui n’induit aucune perte audible.
-
E.
Les petits plus
En vrac, voici quelques bonus proposés. Certains d’entre eux sont même incontournables.
Un cadre noir en périphérie de la toile, devenu quasi systèmatique aujourd’hui, permet de mieux délimiter l’image et d’améliorer la sensation de contraste.
L’extradrop est une bande supplémentaire toute noire placée au-dessus de la partie blanche. Elle permet un réglage de la hauteur de l’image sans nuire à son format. C’est très utile pour les plafonds hauts.
Le doublage de la toile blanche par une toile noire à l’arrière permet d’améliorer l’imperméabilité de l’écran à la lumière et d’éviter des réflexions parasites derrière l’écran.
Haut de page
-
Page suivante
2. Visionnage









